Top5. des illustrations sur les inconvénients à vivre loin de chez tes parents. Partir loin de chez ses parents, ça semble être toujours une bonne idée : pas de vieux sur le dos, la liberté
Les avantages d’une aventure en famille sont tellement nombreux et étonnants. En plus d’être incroyablement amusantes et de s’éloigner du monde réel, les escapades aident les familles à se développer et à apprendre de diverses manières. De nombreuses familles n’ont pas l’occasion ou l’argent ou peut-être les deux pour faire une sortie, mais l’organisation d’une sortie en famille devrait rapidement figurer dans votre agenda quotidien. Partir tous ensemble peut être révolutionnaire. La planification Pour certains, l’organisation d’une sortie en famille est plus agréable que l’excursion elle-même ou presque. Regarder les émissions spéciales sur la chaîne du mouvement, parcourir les guides de voyage et converser avec des compagnons qui se sont déjà rendus à votre objectif fait naître de l’énergie et des attentes. Permettre aux enfants de participer au processus d’organisation leur donne également le sentiment d’être plus impliqués et aide les familles à faire face. L’organisation d’une sortie en famille vous donne également quelque chose à attendre avec impatience et vous permet de surmonter plus facilement le programme quotidien épuisant. Une sortie en famille peut aussi être un moment de détente pour les parents et d’activité pour les enfants. L’excursion De temps en temps, la sortie en famille vers votre objectif est l’aspect le plus remarquable. Les enfants aiment les voyages et vous devez essayer de rendre le trajet jusqu’à au lieu d’évasion aussi amusant et important que possible en utilisant un autoradio bluetooth pas cher. Faites des jeux amusants avec vos enfants, ou apportez des livres et des exercices, et arrêtez dans des endroits sympas pour avoir une vue étonnante. Une longue excursion aide certainement à la persévérance et incite les enfants à s’entendre. Apprendre par l’expérience Les enfants apprennent mieux en faisant une sortie en famille. Comprendre des livres et voir des images est extraordinaire, mais rien ne vaut des rencontres actives pour aider véritablement un jeune à apprendre. En vacances ou en sorite, les enfants apprennent par des rencontres. Ils voient de première main le mode de vie de diverses sociétés, ils goûtent des aliments provenant de différents terrains et ils peuvent sentir le nouveau produit biologique d’une île tropicale. Ces rencontres multitangibles permettent aux enfants d’acquérir des informations de manière plus significative. L’excursion peut aussi être un instant pour initier un enfant à la technologie avec un appareil photo numérique par exemple. Favorise les liens familiaux Qu’il s’agisse de faire de l’escalade dans une jungle tropicale, de monter dans le manège le plus rapide, de nager avec des dauphins ou de se prélasser autour d’un feu en plein air, les sorties en famille offrent des portes ouvertes étonnantes pour que les familles apprennent à se connaître. Les tuteurs découvrent ce que leurs enfants aiment et n’aiment pas, tandis que les enfants découvrent que leurs parents sont cool en fin de compte. Développer la conscience sociale Les sorties en famille sont une méthode incroyable pour étendre la façon dont les enfants interprètent leur environnement général. Les enfants s’aventurent hors de leur ville, de leur état ou même de leur pays pour percevoir comment vivent les différents ordres sociaux. Ils découvrent également comment les autres communiquent et se connectent socialement. Le temps passé en famille devrait être l’occasion pour pratiquer des loisirs créatifs pour enfant et d’aiguiser leur sens de la camaraderie. Cela aide les enfants à acquérir des compétences linguistiques ainsi qu’une compréhension des pratiques normales dans différentes régions. En conclusion, lors d’une escapade prolongée, il n’est pas remarquable de se faire de nouveaux compagnons que les enfants pourront garder pour longtemps dans le futur. Se détendre et se ressourcer Tout le monde a besoin d’un peu de sorties de temps en temps, même les enfants. Les sorties en famille sont un excellent moyen d’oublier le travail, l’école et les facteurs de stress à la maison et de passer simplement de bons moments. Les familles peuvent se détendre au bord de l’océan, faire une excursion, ou même se rendre au sommet d’une source de lave en fusion. Quelle que soit l’expérience, vous êtes sûr de rentrer chez vous en étant tonifié et prêt à reprendre votre routine monotone. Tenter de nouvelles aventures La sortie en famille offre des portes ouvertes incroyables pour l’expérience. En s’essayant à quelque chose de vraiment nouveau, les enfants acquièrent une meilleure estime d’eux-mêmes. Cela peut également les aider à acquérir des certitudes. Une expérience peut aller de l’installation d’un camp à une randonnée en passant par la visite d’un marais. Certaines expériences renforcent les capacités de coordination, tandis que d’autres améliorent le langage ou aident à développer la conscience sociale. Dans tous les cas, tenter une autre expérience est une excellente opportunité de développement pour tout le monde. Découvrir des cultures différentes Voyager et voir différentes parties du pays et du monde aide les enfants et les tuteurs à acquérir une meilleure compréhension des différentes sociétés et des différents modes de vie. Pour les jeunes, il est difficile de comprendre que des individus peuvent vivre de manière unique. En voyageant, ils peuvent constater de leurs yeux qu’il existe d’autres façons de se nourrir, de s’habiller et de vivre. Acquérir des connaissances sur soi-même Qu’il s’agisse de monter dans un manège à sensations fortes, d’établir un campement dans la forêt ou de manger une sauterelle, la sortie en famille aide les individus à découvrir ce qu’ils aiment ou détestent et les pousse aussi loin que possible. Pendant les sorties, la famille apprend à se connaître l’une les autres, mais aussi à se connaître elles-mêmes. Lorsque les gadgets électroniques sont retirés, les enfants et les adultes sont obligés de décider simplement et de tenter de nouvelles expériences. Cela les aide à développer une meilleure idée d’eux-mêmes et une plus grande confiance en eux. Ce ne sont là que quelques-uns des nombreux avantages d’une sortie. Nous espérons que cela vous a convaincu de commencer à organiser votre prochaine expérience familiale dès aujourd’hui.
Ily a quelques générations, lorsque les enfants devenus adultes quittaient la maison familiale, c’était rarement pour aller bien loin de leurs parents et de leur famille élargie. Mais le contexte économique et l’instabilité des emplois ont 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID pu3iMhoFdTrailPRFOtj6tr_sxArCIYANnIzy9hDiBD8RXF4zA42IA==
Ilsemblerait donc que les gens trouvent "sympas" les enfants qui sont indépendants, pas matérialistes et qui savent partager. 3. Vous ne dormez pas, de toute façon. Soyons clairs, si vous avez
Vous pourriez vous demander quels sont les avantages et les bienfaits du voyage. C’est fou de se dire que l’on aime autant voyager, mais sans vraiment savoir pourquoi… Voici donc ce que je propose la liste qui va vous expliquer à quel point les voyages sont importants ! Pour apprendre, grandir, et se construire… C’est quelque part l’école de la vie, et ça peut véritablement changer une vie ! Un petit texte argumentatif et inspiré, à lire jusqu’au bout ! 1 Voyager, c’est se découvrir soi-même2 En voyageant, on apprend à se passer du superflu3 Vivre des expériences fortes, c’est bon pour la confiance en soi !4 S’ouvrir aux autres et au monde, c’est un des bienfaits du voyage5 Créer des souvenirs heureux qui nous aident dans les mauvais moments6 Voyager pour apprendre efficacement de nouvelles langues7 Le voyage permet aussi d’améliorer sa santé8 Devenir plus cultivé et intéressant grâce aux voyages9 Voyager améliore considérablement notre créativité10 Faire le point sur sa vie grâce aux voyages Voyager, c’est se découvrir soi-même En voyageant, on apprend a se découvrir soi-même, sous un autre angle. J’en parle souvent sur mon blog voyage, mais nous sommes parfois enlisés dans une certaine routine au quotidien. Et nous avons systématiquement le même type de réactions face aux événements qui nous entourent. En partant à l’aventure dans une nouvelle destination, on sort de cette routine pour faire face à des situations nouvelles ! Et bien souvent, l’on fait face à des évènement stressants, qui vont nous sortir de notre zone de confort et nous mettre face à nos peurs et nos limites… Le voyage est donc une formidable opportunité d’en apprendre beaucoup sur soi-même et sur ses capacités. Apprendre sur soi-même, c’est l’un des plus importants bienfaits du voyage ! En voyageant, on apprend à se passer du superflu Pour voyager souvent et longtemps, il est nécessaire de bien gérer son budget et de se contenter du strict nécessaire. L’un des nombreux avantages du voyage réside donc dans l’apprentissage à se passer du superflu ! Fini le grignotage entre les repas les gâteaux et autres sucreries coûtent chers en voyage. Fini les accessoires inutiles un sac à dos trop lourd est un fardeau en voyage et fini les dépenses impulsives qui nous font débourser des euros inutilement tout au long de l’année. En voyageant, l’on se rend compte de toutes les choses dont nous pourrions facilement nous passer dans notre vie quotidienne. Si vous saviez le nombre d’affaires que j’ai vendues ou jetées avant de partir pour mon tour du monde, vous seriez surpris ! On ne se rend pas compte à quel point nous cumulons un tas de choses inutiles dans notre quotidien… Mais un long voyage, ça remet les idées en place. Fiche pratique >> Préparer un tour du monde Vivre des expériences fortes, c’est bon pour la confiance en soi ! En voyageant, l’on va vivre des expériences nouvelles et elles vont nous permettre de renforcer notre mental et de nous lancer de nouveaux défis, toujours plus fou ! Pous vous donner exemple, je ne savais pas que je serais capable de faire du parapente ou encore de passer d’arbres en arbres dans la jungle à l’aide de tyroliennes avant de partir en voyage ! Ces expériences m’ont appris que l’on est capable de surmonter toutes nos peurs, et je trouve que c’est un des meilleurs bienfaits du voyage. Prendre enfin confiance en soi ! Le voyage aide également à accélérer le processus si vous avez du mal à aller de l’avant dans votre vie. Pourquoi ? Parce qu’en un an de voyage, vous allez avoir l’impression d’avoir vécu 10 ans de votre vie ! Tout va très vite et très fort en voyage. On expérimente un maximum de choses et on rencontre des gens si différents. C’est forcément plus enrichissant que de rester sagement les fesses dans son canapé… Vous trouverez d’ailleurs un excellent guide du Lonely Planet intitulé 1000 idées de voyages ». Un formidable outil d’inspiration pour tous ceux qui veulent voyager mais qui ne savent pas vraiment pas où commencer. S’ouvrir aux autres et au monde, c’est un des bienfaits du voyage En voyageant, on rencontre souvent tout un tas de personnes très différentes de nous. Des individus que l’on n’aurait certainement jamais eu la chance ou l’envie de rencontrer dans notre vie quotidienne… Des rencontres fortes, inoubliables et enrichissantes ! Une formidable occasion d’ouvrir son esprit à la différence et de se rendre compte que l’on peut la respecter, et même l’aimer. Voyager permet donc de s’ouvrir aux autres, à de nouveaux modes de pensée, et à de nouveaux modes de vie. On expérimente son quotidien d’une autre façon. On ne voit pas les mêmes choses, et on ne va manger pas de la même manière non plus. C’est tout un rythme biologique qui va se modifier au fil des mois, et ça fait du bien ! Un des avantages du voyage est qu’il permet de se sortir de son quotidien, souvent monotone et stressant… Créer des souvenirs heureux qui nous aident dans les mauvais moments Voyager, c’est également se créer de nombreux souvenirs… Et des souvenirs heureux ! Lorsque vous serez confrontés à des difficultés dans votre vie quotidienne, vous pourrez vous remémorer ces précieux souvenirs, ils vous aideront à aller de l’avant. Vous vous souviendrez également de toutes les galères que vous avez vécues en voyage et cela vous permettra de relativiser la situation dans laquelle vous vous trouvez… Vous pourrez également vous appuyer sur ces souvenirs pour en créer d’autres. Car, quand on revient de voyage, l’on à qu’une envie, c’est de repartir ! Vivre encore plus d’expériences, découvrir encore plus de nouvelles choses et en apprendre toujours un peu plus sur le monde et sur nous-même. Voyager pour apprendre efficacement de nouvelles langues Il n’y a pas de meilleure manière d’apprendre une langue étrangère qu’en étant en totale immersion dans le pays. En passant plusieurs semaines dans un pays étranger vous allez en effet réunir tous les éléments clés favorisant l’apprentissage d’une langue en particulier. Il est en effet bien plus aisé d’apprendre une langue étrangère par acquisition plutôt que par pure apprentissage. C’est notamment ce qui se passe avec notre langue maternelle. Le fait d’être en voyage, totalement immergé dans une autre langue ,permet alors d’entrer dans celle-ci de la même manière que l’on est entré dans notre langue maternelle. C’est plus naturel et bien plus accessible au cerveau humain ! De plus, en voyageant vous appréhendez non seulement l’aspect purement linguistique en étant forcé de vous exprimer dans la langue en question, mais vous aurez aussi l’opportunité de comprendre l’aspect plus culturel et social du pays. Des habitudes quotidiennes souvent différentes qui facilitent finalement l’apprentissage global. En immersion dans un pays, l’apprentissage de la langue est donc plus fluide et plus ludique. Il ne fait aucun doute que le voyage permet donc d’étendre ses connaissances linguistiques. Le voyage permet aussi d’améliorer sa santé Voyager a également de nombreux avantages et effets bénéfiques pour la santé ! Certaines études ont d’ailleurs mené à cette conclusion, partant du principe que voyager permettrait d’améliorer non seulement sa santé physique, mais aussi psychologique. Le voyage est présenté comme un formidable outil permettant l’amélioration du bien-être émotionnel. Il est en effet courant de vouloir faire une pause dans sa vie quotidienne et voyager pour faire le vide et se reposer ! Une fois en vacances, vous allez considérablement réduire votre stress et vous allez rapidement retrouver un regain d’énergie positive. Bien évidemment, voyager entraîne parfois de grosses doses d’adrénaline car l’on fait face à des situations inédites, qu’il faut savoir gérer. Mais ce stress est bien différent du stress chronique et dépressif que l’on peut ressentir au quotidien. C’est au contraire une bonne dose d’hormones dynamisantes ! Le cadre que l’on retrouve en voyage est important et va plus ou moins favoriser cette amélioration de l’état de santé. En station balnéaire, au bord de la mer, vous allez faire le plein de Vitamines C, nager et vous reposer. En montagne, vous allez plutôt faire de longues randonnées dans des cadres naturels et sauvages. En voyage, l’augmentation de l’activité physique et de l’exposition aux éléments naturels va faire des merveilles sur votre corps et sur votre esprit. Et c’est beaucoup plus profitable que de rester assis pendant des jours dans un bureau vous pouvez me croire ! Devenir plus cultivé et intéressant grâce aux voyages Voyager à travers le monde permet de développer sa culture générale de manière exponentielle ! En traversant de nombreux pays, vous allez en apprendre beaucoup plus qu’en lisant n’importe quel livre d’Histoire ou de géographie. C’est l’un des plus grand avantage du voyage d’ailleurs, la connaissance au sens large du terme. Connaître le monde dans lequel on vit, les us et coutumes de telle ou telle population, les régimes politiques passés et présents. On peut aussi parler des spécialités locales ou de la faune et de la flore. L’apprentissage est vraiment flagrant dans tous les domaines. Et bien évidemment, vous pourrez profiter de toutes ces connaissances pour appréhender le monde d’une meilleure manière, avec plus de justesse. Le voyage est véritablement le meilleur professeur du monde ! Vous pourrez également briller en société si c’est votre choix. Ecouter un aventurier de retour de voyage, ça peut vraiment être passionnant ! Voyager améliore considérablement notre créativité Outre les bienfaits sur les connaissances que génèrent les voyages, ça pourrait aussi booster votre créativité ! Il faut dire que cette dernière survient souvent à la suite d’expérience nouvelles et excitantes. En effet, si vous vous demandez pourquoi le voyage renforce la créativité, sachez que le cerveau est par nature paresseux et qu’il est parfois difficile de l’extirper de ses mécanismes habituels. En voyageant longuement et en vivant de nouvelles expériences inédites, le cerveau va être maintenu dans une forme d’activité beaucoup plus constante, et donc conserver toute ses capacités d’adaptation. Le voyage, et les intenses stimulations associées, ouvre de nouvelles perspectives. De nouveaux sons, images ou encore odeurs engendrent de nouvelles connexions synaptiques essentielles pour la créativité. Et cette créativité est tout aussi essentielle dans le travail, que pour imaginer sa vie comme on l’entend ! Faire le point sur sa vie grâce aux voyages Je voulais garder cet avantage du voyage pour la fin car il permet de comprendre à lui seul, tous les bénéfices cumulés. Le voyage permet en effet de faire le point sur sa vie, sur ce que l’on veut mais aussi ce que l’on ne veut plus… Rien de mieux que d’être loin de notre zone de confort pour apprendre à se connaître soi-même et avoir une idée bien plus précise de ce que l’on souhaite accomplir dans sa vie. En voyageant vous allez être confronté à vous-même et ça va vous permettre de réfléchir en dehors du cadre habituel. C’est extrêmement bénéfique si vous ne savez pas quel chemin prendre dans votre vie. Que vous avez envie de vous trouver vous-même, de comprendre votre manière d’être et de construire votre vie en fonction de qui vous êtes vraiment ». Voyager est un temps d’introspection à prendre pour vous-même. Et quand on est pris dans le quotidien sans vraiment en être conscient, on comprend rapidement que ce genre d’occasion est plutôt rare dans une vie. Mais il y a encore bien d’autres avantages et bienfaits du voyage. Si vous avez d’autres avantages, n’hésitez pas à nous les partager en commentaires. ➸ Renforcer les liens quand on voyage en famille ou entre amis. ➸ Apprendre à mieux gérer son argent au quotidien. ➸ Découvrir des paysages fabuleux, évidemment ! Et pour vous, en quoi vos voyages vous sont-ils bénéfiques ? Pouvez-vous partager avec nous votre expérience et nous donner tous les avantages que vous avez tirés de vos différents périples autour du monde. Découvrir >> Mes réflexions sur le voyage, inspirantes et motivantes Pour aller plus loin ⋙ Faire le tour du monde, c’est possible ! ⋙ Mes conseils pour voyager moins cher. ⋙ Voir mes derniers voyages autour du monde. ebook gratuit à télécharger Mes 7 Conseils pour Voyager Autrement ! Pour envisager vos voyages différemment. L’aventure est avant tout un état d’esprit 😉Lesavantages de vivre à la maison sont bien plus nombreux que les désavantages. Le facteur le plus important pour un étudiant, c’est l’argent. Vivre loin de la maison pendant l’année scolaire a un prix et, malheureusement, ce prix est plutôt élevé. Les frais de scolarité coûtent une fortune, alors pourquoi ajouter le fardeau supplémentaire de devoir trouver l’argent pour 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID l4BbtGCJUMVZWLhxQFlhWCc_laLK5tMhCCiocg2KvzDCA-KJznwQ0g==
Manifestingne plus jamais avoir de famille et vivre pour toujours loin de la vie familiale mon dieu c’est une horreur pk on pourrait pas faire comme les chenilles sortir de notre cocon tout seul et faire notre petit bout de chemin tout seul paisiblement jusque la mort. 24 Aug 2022 18:45:44
Il se trouve un segment de la société qui a été confronté à la réalité de vivre sans famille. Et tout semble indiquer que ce groupe tendra à s’accroître à l’avenir. Il s’agit d’une nouvelle réalité familiale que nous retrouvons partout à travers le raisons de ce phénomène sont nombreuses. Il s’agit parfois d’enfants uniques qui ne forment pas leur propre famille. Ils atteignent ainsi seuls la vieillesse. Cela résulte également du fait que les familles se dispersent et vivent à des milliers de kilomètres de distance. En d’autres occasions, c’est la violence qui oblige quelqu’un à vivre sans famille. Nous trouvons par ailleurs le cas de personnes ayant un âge avancé et qui sont abandonnées par leurs proches.“Le lien qui vous unit à votre famille authentique n’est pas le sang, mais le respect mutuel et la joie .” -Richard Bach-Ceci est inquiétant dans la mesure où il y a peu de temps encore, cette situation était une réalité exceptionnelle. En revanche, aujourd’hui, sans devenir majoritaire, elle constitue un phénomène touchant un plus grand pourcentage de la population. Le nombre de personnes qui décident de ne pas se marier a augmenté et le nombre de familles ayant un seul enfant est également beaucoup plus sans famille nous rend plus vulnérableIl est vrai que la famille est souvent idéalisée. Ce noyau n’est jamais un espace sans conflit. A l’instar du couple, la famille est également remplie de contradictions. Il s’agit d’une petite société humaine dans laquelle les sentiments nobles et les passions négatives sont agités en même est toutefois habituel est que les liens entre les membres d’une famille soient beaucoup plus forts que ceux qui sont établis avec des étrangers. Il est populairement dit que “le sang est plus épais que l’eau”. Même parmi ceux qui ne s’entendent pas bien, les liens de sang imposent une marque d’engagement envers le pourquoi vivre sans famille génère un état de plus grande vulnérabilité. Il n’existe pas, avec les autres membres de la société, ce lien de sang qui prédomine habituellement dans des situations extrêmes. Il faut tout de même bien avoir conscience du fait que la famille est parfois la principale source de risque physique ou psychologique. Cependant, celui qui dispose d’une famille, plus ou moins saine, est mieux protégé contre les vicissitudes de la solitude comme choixOn dit que tôt ou tard, nous devrons tous faire face à la solitude. Soit parce que nous ne disposerons de personne vers qui nous tourner, soit parce que les autres ne seront pas disposés ou ne seront pas disponibles pour nous. Il s’agit là d’une réalité existant avec ou sans famille. Nous devrions donc tous nous préparer émotionnellement pour possible de vivre sans famille et de se sentir bien émotionnellement ? La réponse est oui. L’être humain est doté d’une incroyable capacité d’adaptation, ce qui lui permet de faire face à toutes sortes de circonstances. La seule chose vraiment importante est que cette condition soit le fruit d’un choix conscient. Soit parce que nous avons librement opté pour une telle vie, soit parce que les circonstances sont intervenues de la sorte et que nous sommes capable de les accepter, sans en altérer le vivre sans famille n’est pas une condition qui a été choisie, les choses peuvent être très différentes. Cette situation peut donner lieu à de profondes souffrances. Elle favorise notamment les peurs, les angoisses et conduit éventuellement à des maladies physiques. Et même à la à l’avenir et se projeterIl arrive un moment dans la vie où tout le monde devrait identifier à quel point le fait de vivre sans famille peut nous affecter. Nous laissons parfois juste passer le temps, sans affronter cette réalité face à face. Et à un moment donné, il se peut qu’il soit trop est reconnu que vivre en société est très important pour tout un chacun, il est nécessaire de prendre des décisions et d’agir en ce sens. Cela ne tombe pas du ciel. Il s’agit d’une réalité qui doit être construite, d’abord dans l’esprit et dans le cœur, puis dans la pratique. Il existe diverses façons de construire une famille aujourd’hui. Nous devrions envisager les différentes options et choisir celle qui nous convient le en revanche, nous constatons que cet aspect n’est pas si fondamental, il est important de se préparer à assumer les conséquences de cette décision. Mais également ses avantages. Sachons en profiter. Vivre sans famille ne signifie pas nous immerger dans la solitude la plus absolue. Il existe d’autres façons de sentir que tout et tout le monde est notre maison.
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Avantages las de la routine quotidienne, le retour, l'argent, une autre façon de vivre. Inconvénients: ne plus voir sa famille et ses amis. Je préfère largement travailler loin de ma
UN PEU D'HISTOIRE, QUE DIABLE!!!Depuis 1945, la France a connu une modification de sa population rurale et urbaine ainsi que dans sa politique vis-à-vis de l' ferme traditionnelle est devenue une entreprise agricole. L'agriculture intensive est née. Les fermes se sont agrandies, l'apparition des machines modernes ainsi que des engrais chimiques et pesticides, ont augmenté la productivité et le bénéfice des monde rural n'avait plus autant besoin de main-d'oeuvre, cela a donc poussé une grande partie des agriculteurs à partir vers les villes, là, où la demande d'ouvriers était élevée, du fait de la montée de l' les 3/4 de la population habite en A LA CAMPAGNE OU A LA VILLE, CHACUN SON ETAT D'ESPRIT!!!Quelqu'un né à la campagne ou à la ville n'habitera pas forcément là où il est dépendra de son orientation professionnelle ainsi que de son expérience positive ou négative de son enfance dans l'environnement où il a le plus important, c'est sa personne très active, aimant sortir plusieurs fois par semaine, voir des amis, boire un verre dans un bar, aller danser, faire du shopping, aller au théâtre, à la piscine, au restaurant très souvent au gré de ses envies, s'ennuiera très vite à la citadin veut être libre de ses mouvements, indépendant, il doit bouger sans arrêt, voir du monde et surtout, aime la nouveauté. Il aime la aimera la campagne pour s'évader de temps en temps un week-end ou une semaine, mais pas personne aimant, le soir, en rentrant du travail, se poser sur le canapé en écoutant de la musique et buvant un verre de vin pour se détendre, ne sortant que très peu, préférant inviter ses amis chez elle, aimant la solitude à deux, le calme, les grands espaces, les promenades. La campagne sera le meilleur aimera aussi venir de temps en temps en ville, faire du shopping, aller au restaurant, au cinema. Pour elle, une sortie doit être une fête, un évênement, pour qu'elle en profite pleinement et la TRAVAIL, C'EST LA SANTE!!! IL NE FAUDRAIT PAS EN ABUSER!!!Qui a dit que pour vivre à la campagne, il fallait être agriculteurs?C'EST FAUX! et HARCHI FAUX!N'importe qui peut habiter la campagne, il faut juste le vouloir. La plupart des métiers du social vous ouvre les portes du travail dans le monde rural. La population à la campagne, étant composée, surtout, de personnes âgées, le nombre d'offres est très important. L'aide aux séniors est très importante et surtout variée femme de ménage, jardinier, aide pour faire les courses, faire des soins milieu médical...Mais, il ne faut pas forcément travailler dans la région de votre habitation. Vous pouvez vivre à la campagne et travailler en ville. Les transports ferroviaires sont nombreux et sont de plus en plus rapides et DE L'ARGENT!!!A la campagne, la location ou la vente de maison/terrain sont dits "bons marché" par rapport aux prix que l'on peut voir dans les milieux très une maison avec 4 chambres, 1 salle de bain/douche, 1 grand salon-salle à manger, 1 vraie cuisine, une cave, un grand jardin avec terrasse et un garage. -En location, ce sera 2 fois moins cher qu'une chambre de bonne à vente, entre 80000 et 150000 terrain constructible pas plus haut que 50000 euros, selon le nombre d'hectares, pour créer votre propre CALME!!!BASTA!!! le voisin/voisine du dessous qui se plaint du bruit que vous faîtes le soir avec vos talons sur le plancher ou de la chasse d'eau qui la réveille en pleine nuit; vous harcelant et vous menaçant de se plaindre au syndicat de l'immeuble pour vous expulser. BASTA!!! la voisine du dessus, qui en pleine nuit, n'arrête pas de faire grincer ses chaises sur le sol si c'est une mamie, ou bien, les enfants turbulents qui courent et sautent dans tout l'appartement pour faire enrager leur mère. A la campagne, les personnes ne viennent pas vous embêter. Vous êtes des étrangers. Si vous ne venez pas vers eux, ils ne viendront pas vers vous. Lorsque vous commencez à les connaître, ils vous saluent, demandent des nouvelles de votre famille et si vous avez besoin d'un service, ils sont enchantés de vous aider. Ils ne passeront pas, non plus, à l'improviste pour vous il existe LES COMMERES DU VILLAGE!!!Elles ne sont pas méchantes. Souvent, il ne se passe pas grand chose à la campagne. Après avoir éplucher ce qui a été dit aux informations, elles ne peuvent s'empêcher de raconter des histoires sur leurs voisins. Comme tout bouche à oreille, l'histoire est souvent faussée selon la bouche qui l'a retranscrit à une ne faut pas y faire attention, cela veut dire que vous êtes PAS!!!En ville, les commères existent aussi! Méfiez-vous de votre concierge ou votre plus proche voisine, tout sourire, lorsque vous les rencontrez sur le On vous LA PEINE DE TRAIRE LA VACHE, D'ELEVER DES COCHONS ET DE FAIRE SON JARDIN!!! VOUS NE MOURREZ PAS DE FAIM, CA POUR SUR!!! Vous n'avez pas besoin d'être fermier ou d'élever des vaches pour vivre à la campagne et pouvoir manger à votre faim. Ni être obligé de faire votre propre jardin, sauf, si vous le désirez, bien existe les épiceries de proximité faire attention quand même, certains en profitent, et leurs prix sont élevés à outrance, il est préférable de choisir les épiceries collectives qui vendent les produits des agriculteurs des environs où les prix sont les supermarchés qui, selon le village, peuvent être situés, maximum, à 20 minutes en si vous avez une connexion internet, il est possible de vous faire livrer vos courses chez vous ou demander à une tierce personne de vous accompagner, par exemple, si, elle aussi, elle doit en les personnes, vivant à la campagne, font les courses une fois par mois, et pour les petites choses en plus, vont à l'épicerie du des réserves, vous permet d'éviter les imprévus, surtout en hiver. Tranquilité absolue!!!CHACUN SON ORGANISATION!!! A POINT, C'EST TOUT!!!PLUS DE BRUIT DE VOITURE!!! QUEL PARADIS!!! JE KIFFE!!!Peu de voitures circulent, il est vrai. Mais, attention! Dans certains villages, passent des départementales ou une ligne de chemin de fer n'est pas très loin. Les camions, voitures ou trains peuvent vous embêter tout de même. Choisissez bien votre lieu d'habitation!Ce ne sont pas les tracteurs qui vous embêteront le plus. Un, toutes les 7 heures dans la journée. Un peu plus en été. Il ne faut pas oublier que certains DE POLLUTION? CA C'EST SUR!Moins de voitures, donc moins de CO2 car plus de végétation et surtout d'arbres. Voir la photosynthèse dans vos cours de biologie. MAIS ATTENTION! tout de certains cas, c'est pas toujours ça, même si le bio revient à la mode. Les agriculteurs ont utilisés les pesticides, lorsqu'ils ont découvert que cela protégeait plus leurs récoltes et qu'ils avaient alors un plus grand rendement que leurs aieules. C'EST CA LE MODERNISME!Evitez d'habiter près des grandes fermes. Ce sont les agriculteurs les plus riches qui utilisent le plus souvent les pesticides, étant donné qu'ils ont plus d'hectares que les plus BESOIN D'ETRE VEHICULEE!si vous habitez un village ou petite ville à peu de km d'une gare, il vous est facile de circuler librement. Surtout, il y a de plus en plus de forfait attractif venant de la quelques kilomètres, qui vous séparent de la gare, peuvent être effectués en Les vélos, vendus à la campagne, sont les mêmes qu'en ville. Choisissez le vélo qui vous va le AUX DIFFICULTES QUE VOTRE PROPRE SITUATION VOUS APPORTE! CHOISISSEZ BIEN VOTRE LIEU D'HABITATION!Habiter à la campagne, n'est pas une décision à prendre à la légère. Selon votre situation, vous devrez chercher une habitation qui vous facilite la vie et qui ne vous la complique un exemple à vous fournir et dont je pense que la situation n'est pas bonne du mon village, il y a tout. Mais, il n'y a rien pour faciliter la mobilité des personnes n'ayant aucun moyen de ai rencontré, il y a 2 ans, une jeune femme de 23 ans, qui vivait en couple avec beaucoup d' loue avec son fiancé, une belle maison, en plein coeur du village 4 chambres + 1 salle de bain à l'étage, un grand salon-salle - manger, une cuisine équipée au rez de chaussée, un grand garage et un jardin à l' fiancé est plombier itinérant et est tout le temps en déplacement, faisant souvent des missions qui l'obligent à être loin de chez lui un mois ou deux, selon ce que décide son patron. Du coup, elle se retrouve seule et ne s'en plaint pas. Pour elle, son couple a besoin de cette séparation pour se est le problème, alors?Facile. Elle n'a pas le permis. Pourtant, elle est motivée à le passer, mais il lui faudrait de l'argent. Mais, hélas, elle n'a pas de travail. Elle peut en trouver. Elle a un diplôme de chef patissier. Mais comment s'y rendre? Elle a essayé le covoiturage, mais peu de personnes sont disposées à le faire. Soit parce qu'ils sont peu nombreux à encore travailler ou soit, parce que ce n'est pas leur ce n'était pas un bon choix.'
3 Le cadre est agréable et serein pour travailler. Adieu les classes surchargées, le bruit, les horaires imposées ou encore les devoirs à faire le soir après une journée fatigante. Si vous instruisez vos enfants chez vous, le cadre est familier et plutôt agréable.
La vanlife, un mode de vie et de voyage qui est particulièrement tendance depuis quelques années. Parce que voyager en van nous avait séduite en Australie, nous avons sauté le pas en achetant notre van tout aménagé il y a trois ans en Normandie. Tous les étés, nous parcourons les routes de France au volant de notre Markus, un Volkswagen de 1982. Vivre et voyager en van est un bonheur, mais n’allez pas croire que tout est rose non plus ! Dans cet article, Elisa et Max, les Bestjobers, font appel à leurs souvenirs et expériences personnelles sur la route pour faire l’état des lieux du voyage en van, ses avantages et ses inconvénients. De quoi voir si la vanlife est faite pour vous ! Les avantages de la vie en van A. La liberté Lorsque l’on voyage en van, on est libre de bouger à son rythme, de s’arrêter où l’on veut pour prendre une photo, déjeuner avec vue, faire une sieste dans une belle forêt de pins, ou encore dormir où l’on veut dans le respect de la réglementation locale. Ce que nous aimons énormément dans la vie de nomades en van, c’est ce sentiment d’indépendance et de liberté. Nous ne sommes pas tributaires d’un hébergement réservé pour la nuit, d’un horaire d’arrivée pour le check-in. Moins de contraintes pour plus de libertés et de kiffe ! B. Le confort Pour certains, la vanlife peut paraître un peu précaire, je dirais que tout dépend de ses habitudes de voyage, de ses priorités et de ses envies. Voyager en van, c’est en fait le confort d’avoir une mini maison multifonctions sur roues. Toutes nos affaires sont concentrées au même endroit, plus besoin de faire/défaire son sac ou sa valise chaque jour. Tout est là, rangé et à porté de main pour toute situation se déplacer, manger, dormir, s’il fait beau, s’il pleut et même pour travailler. Pour nous, c’est un réel poids en moins et un gain de temps et d’énergie au quotidien ! Notre van c’est notre espace à nous, notre petit cocon dans lequel on se sent bien, dans lequel nous avons nos repères. Finalement, on se sent à la maison, peu importe où nous sommes et ça c’est magique. C. Proche de la nature et de soi C’est un des gros avantages de la vanlife selon nous. Pouvoir vivre au plus proche des éléments. Le luxe ne tient plus au nombre d’étoiles d’un hôtel, mais plutôt à celles que nous voyons dans le ciel ! Dîner en pleine nature, dans un endroit isolé, écouter le silence et parfois les bruits de la faune de l’environnement qui nous entoure. C’est ce sentiment de retour à l’état brut qui nous fait sentir vivant en van. On se rend compte qu’on a besoin de peu pour être heureux. Voyager avec son van permet aussi d’apprendre à mieux se connaître, se cerner et découvrir ses limites. Il faudra souvent sortir de sa zone de confort. D. Prendre son temps L’espace-temps est différent lorsque l’on voyage en van. Pour notre part, c’est d’autant plus vrai que notre véhicule est ancien 1982. Nous devons donc envisager la route de manière plus lente. Pas d’autoroute, se laisser aller pour faire des découvertes et rencontres spontanées en chemin. Peu importe la destination, c’est le voyage tout entier qui importe. Sur du long terme, avoir son van permet d’adapter l’aventure à son rythme et ses besoins. Quand on part plusieurs mois, il n’est pas possible d’être à 100 à l’heure tous les jours. Avoir son van permet d’avoir cette flexibilité et de découvrir les joies du slow travel. Ralentir pour mieux profiter et ne pas passer à côté de son voyage. Les inconvénients du voyage en van Pour nous ils sont moindres, mais il existe ! En voici notamment deux qui peuvent vraiment freiner à passer le cap. A. La promiscuité Vivre en van, c’est vivre dans 5m2 ! Alors autant vous dire qu’il faut s’organiser pour éviter de se laisser envahir et déborder par le bazar. C’est un espace confiné qui doit être fonctionnel, propre et pratique. Une règle d’or chaque chose a sa place ! Très vite, lorsque l’on voyage en van, une routine se met en place. Qui fait quoi, quand et de quelle manière. Des habitudes essentielles qui permettent de vivre ensemble, à deux ou en famille dans un van sur la route. Ranger est vraiment un indispensable pour ne pas crouler sous le désordre et ne plus rien retrouver à bord ! C’est vrai que voyager en van a accentué notre côté maniaque. Le lit est replié à peine levés, la vaisselle est faite après chaque repas, les habits sont rangés dans leur placard et le sol balayé plusieurs fois par jour. Cela permet de cohabiter sans bagarre dans un si petit espace. On s’y fait vite ou pas!. Après le gros avantage au voyage en van, c’est qu’on vit dehors la majorité du temps, et ce nouveau jardin change en fonction des spots trouvés, que demander de plus ? B. La toilette à adapter On ne va pas se mentir, la vie en van ne ressemble pas à celle en appartement ni à l’hôtel, surtout lorsque l’on parle d’hygiène. En van, à part d’aller en camping tous les soirs, les douches ne seront pas quotidiennes, la toilette devra s’adapter et se faire avec moins d’eau ce qui permet de prendre conscience de la rareté des ressources. Le luxe de la douche solaire est un appoint et s’il ne fait pas beau ni chaud, alors une toilette de chat au gant et avec une bassine sera l’alternative… À moins d’avoir des toilettes sèches ou chimiques dans son fourgon aménagé, vous pouvez utiliser les WC de lieux publics, mais honnêtement lorsque vous êtes bien installés dans un endroit magnifique et loin de tout, les pipis et cacas sauvages et parfois avec vue seront la règle ! On s’équipe d’une petite pelle, rouleau de papier et sac poubelle pour ne pas laisser de traces. La vie en van impose de sortir de sa zone de confort, mais on s’y fait vite ! C. Un mode de voyage mieux adapté lorsqu’il fait beau C’est en Australie que nous avons réellement découvert les joies de la vanlife, le pays où le soleil brille très souvent ! C’est que vivre et voyager en van c’est tout de même beaucoup plus sympa quand il fait beau ! Pouvoir profiter à l’extérieur et ne pas devoir rester enfermé en attendant que ça passe ! Après on peut aussi facilement tuer le temps lors d’une journée de pluie, mais il ne faut pas que cela dure une semaine… Avez-vous déjà testé l’expérience de la vie en van ? Est-ce que cela vous tente ? Sachez qu’il existe aujourd’hui de nombreux loueurs pour sauter le pas et découvrir la vanlife. Il y en a pour tous les goûts, profils et budgets. Pour vos voyages en France, ne manquez pas l’article des Bestjobers sur Où louer un van ? . En tout cas, avant de partir sur les routes au volant de votre bolide, n’oubliez pas de penser à l’assurance. Une partie moins glamour, mais indispensable pour voyager de manière sereine. Les loueurs proposent des forfaits d’assurance plus ou moins protecteurs en cas d’accident, vérifiez avec eux les prises en charge et franchise applicables. Attention, si vous avez décidé de mettre le cap à l’étranger, n’oubliez pas de souscrire, pour vous et vos accompagnants, à une assurance voyage qui vous couvrira en cas de soucis de santé, de maladie, d’hospitalisation ou même en cas de rapatriement. Si vous voyagez en Europe, n’oubliez pas votre carte européenne d’assurance maladie CEAM qui couvrira une partie de vos éventuels frais de santé. En dehors de l’Europe vous ne serez effectivement pas couvert par la sécurité sociale française. L’assurance voyage vous procurera également une responsabilité civile privée, indispensable si vous veniez à blesser quelqu’un. Une assurance voyage est la clef pour une aventure lointaine en toute sérénité et sérénité. À bon entendeur ! Bon road trip en van ! Un grand merci à Elisa et à Max du blog Bestjobers d’avoir partagé avec nous leurs expériences.
Αстሬдаσеκе φаኂናвец εзвоζοյоከ
Θпащиፂըγоξ нιτ
Фоη խчևфеπጊզ иռօзве ሳገτէፌ
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Πεцэнե էкрувጧዜኀβ υдէςиջዴ уд
Vivreen appartement avec sa petite famille, ça a aussi des avantages! Crédit: Adrien Olichon/Unsplash. Par Alex Perron. janvier 29, 2020 • 20:00. Ma famille et moi vivons dans un appartement 4½. Nous sommes deux 1La montée de l’individualisme et l’accroissement de la mobilité résidentielle des individus n’ont pas conduit à l’affaiblissement généralisé du lien entre les enfants adultes et leurs parents. La recherche sociologique a mis en évidence deux autres phénomènes. Tout d’abord, l’entraide et le soutien familial entre enfants adultes et leurs parents s’exercent de manière très diverse et l’éloignement spatial participe à la pluralisation de modèles familiaux Bonvalet et Maison, 1999; Willmott, 1991; Kaufmann et Widmer, 2005. Alors que certains jeunes s’éloignant du domicile parental peuvent prendre leurs distances par rapport à leur parenté, d’autres au contraire maintiennent des liens à distance très étroits. Un deuxième constat issu de la recherche est que les liens sociaux reposent toujours davantage sur la nécessité de devoir utiliser les infrastructures de transport et de télécommunications Larsen et al., 2006; Urry, 2012. Si la vie familiale se caractérise pour encore beaucoup de familles par des rencontres régulières dans le voisinage direct, il n’est aujourd’hui plus rare de devoir se déplacer en voiture ou en transports publics – parfois sur de grandes distances – pour rendre visite et partager des moments de qualité et d’intimité avec sa parenté. Au sein de ces familles spatialement dispersées, maintenir un lien fort entre parents et enfants adultes nécessite, dès lors, une combinaison subtile entre télécommunications régulières et visites occasionnelles Urry, 2002; Wellman, 2001. 2Le fait de vivre dans une autre ville ou une autre région que ses parents peut être le résultat de projets professionnels ou de formation des jeunes, mais également de projets familiaux, par exemple la mise en ménage ou l’acquisition d’une maison Goldscheider et Goldscheider, 1999. Dans certaines situations, l’éloignement spatial peut comporter avant tout un caractère contraint absence de travail ou de logement bon marché dans le lieu d’origine, alors que dans d’autres cas, il peut être davantage désiré volonté d’indépendance à l’égard de son contexte d’origine. Dans le second cas de figure, les travaux de Singly 2010, Mason 1999 et Maunaye 2001 mettent en lumière le fait que l’éloignement spatial ne vise pas à rompre avec le lien parental, mais à trouver la bonne distance » entre un vivre ensemble et une autonomie qui caractérise le lien familial dans nos sociétés de l’individu. Si le désir d’autonomie et l’éloignement spatial entre les enfants et leurs parents constituent un risque d’affaiblissement du lien parent-enfant, ils ne doivent pas pour autant être pensés en opposition à un lien fort et actif, mais parfois en conjonction. 3Les travaux sur la jeunesse ne constatent pas nécessairement un affaiblissement du lien parent-enfant du fait même de quitter le domicile familial Blöss et al., 1990; Bozon et al., 1995; Galland, 2009; Maunaye, 2001; Van de Velde, 2007. La qualité et la nature du lien entre le jeune et ses parents dépendent largement des conditions dans lesquelles s’effectue cette décohabitation Galland, 2009; Van de Velde, 2007. La structure familiale, le milieu social, la position du jeune dans le cycle de vie et les rapports au milieu d’origine vont fortement influencer les modes de cohabitation et de décohabitation ainsi que la reconfiguration des liens entre parents et enfants Blöss et al., 1990; Bozon et al., 1995; Maunaye, 2001; Van de Velde, 2007. Souvent caractérisés de génération Tanguy », les jeunes resteraient aujourd’hui plus longtemps chez leurs parents pour le confort matériel et affectif que ceux-ci leur fournissent. Cette idée, largement répandue dans les médias et la culture populaire, a été remise en question par les travaux sur la jeunesse. La cohabitation tardive avec les parents est souvent moins un choix qu’une nécessité, dans un contexte d’allongement de la scolarisation et de difficultés d’insertion professionnelle Blöss et al., 1990; Galland, 2009; Van de Velde, 2008a. Cohabiter plus tardivement avec ses parents peut être vécu à la fois comme une contrainte Jones, 2009; Van de Velde, 2007 et comme une certaine sécurité face à un avenir profondément incertain Cartier et al., 2009. Dans ce contexte de cohabitation tardive, les liens entre les jeunes et leurs parents font l’objet de négociation entre une autonomie revendiquée et une indépendance retardée Singly, 2010. De cette ambivalence résultent des formes de solidarités complexes entre les parents et leurs enfants Van de Velde, 2007, 2008a. 4Les circonstances familiales et professionnelles ayant conduit à l’éloignement spatial des jeunes sont plurielles, tout comme le sont les manières de pratiquer le lien parent-enfant à distance Goldscheider et Goldscheider, 1999. Toutefois, aussi complexes que soient ces situations, celles-ci sont susceptibles d’interagir avec les caractéristiques socio-économiques et les évènements familiaux des acteurs, de telle sorte que des tendances globales peuvent être observées et analysées. Cette contribution vise à explorer la relation entre l’éloignement spatial des jeunes adultes et l’importance du lien avec leurs parents. À partir d’un échantillon représentatif de jeunes de 18 à 34 ans vivant en Suisse, nous montrons que la distance géographique n’est pas, à elle seule, une condition suffisante pour moins citer sa mère ou son père comme une personne importante de discussion. En revanche, les jeunes femmes vivant proches de leurs parents mentionnent davantage leur mère ou leur père comme confidents quand elles ont un enfant, alors que celles vivant éloignées d’eux les mentionnent moins dans la même situation. Ce même effet est observé pour le lien mère-fils, bien que moins net. De plus, les jeunes mères éloignées de leur milieu d’origine ne compensent pas l’absence de leurs parents par d’autres partenaires de discussion. La distance géographique entre les jeunes femmes et leurs parents apparaît alors comme un facteur crucial influençant les dynamiques intergénérationnelles en présence d’un jeune enfant. Le jeune adulte et l’importance du lien avec ses parents 1 Mesures et observation sociologique des attitudes en Suisse. Cette enquête a été financée par le Fo ... 5L’enquête MOSAiCH1 2005 comprend un échantillon de 1 078 personnes résidant en Suisse et âgées de 18 ans et plus. Les répondants ont été sélectionnés aléatoirement à partir de l’annuaire téléphonique suisse taux de réponse de 50,1 %. Ils ont été interrogés en face-à-face sur la base d'un questionnaire standardisé. La méthode de Kish Kish, 1965 a été utilisée pour sélectionner les répondants parmi les personnes admissibles du ménage. Pour la présente étude, seuls les jeunes adultes âgés de 18 à 34 ans ont été retenus, soit un échantillon final de 230 personnes 6 jeunes ont été exclus, car ils ont refusé de répondre à la question portant sur les liens de discussion. À partir du plan d’enquête de la General Social Survey GSS 1995/2004 Bailey et Marsden, 1999, les participants à l’enquête devaient répondre à la question suivante La plupart des gens discutent de temps en temps de choses importantes avec d'autres personnes. En pensant aux six derniers mois, quelles sont les personnes avec lesquelles vous avez discuté de choses qui vous paraissent importantes travail, famille, politique, etc.? SI MOINS DE QUATRE NOMS, REDEMANDER Encore quelqu’un? 6Les répondants pouvaient citer au maximum quatre personnes. Environ 6 % des jeunes n’ont mentionné aucun partenaire de discussion et environ 21 %, un seul voir tableau en annexe, colonne échantillon total ». Ce niveau d’isolement social est similaire à celui observé dans l’étude américaine de McPherson et al. 2006 utilisant le même générateur de nom. Bien que la plupart des individus appartiennent à un réseau social de taille relativement importante, le réseau de discussion mesuré ici se centre sur le petit nombre de personnes de confiance et émotionnellement proches. 7Le fait de citer sa mère et son père comme des personnes importantes de discussion constitue nos indicateurs de l’importance du lien entre le jeune adulte et ses parents. Seuls 10 % des jeunes ont mentionné leurs deux parents parmi leurs partenaires importants de discussion, 18 %, uniquement la mère et 12 %, uniquement le père. Il est ainsi frappant de constater que 60 % des jeunes n’ont mentionné aucun de leurs deux parents parmi leurs partenaires importants de discussion. Au sein de cette sous-population, les répondants ont cité majoritairement, et en ordre décroissant, des amis, le partenaire, des frères et sœurs, des collègues et enfin, d’autres membres familiaux cousin, ex-partenaire, beau-frère, etc.. Une importante proximité géographique entre le jeune et ses parents 2 Y compris après divorce où la plupart des ex-partenaires restent dans la même ville cf. par ex. Fe ... 8Les participants à l’enquête MOSAiCH devaient mentionner leur commune de domicile actuelle ainsi que celle de chaque partenaire de discussion cité. À l'aide d'un logiciel de routing modélisant l'ensemble du réseau routier suisse, les distances par la route répondant-mère et répondant-père ont été calculées en prenant pour coordonnées les centres géographiques des communes. Lorsque seul l’un des deux parents était mentionné comme partenaire de discussion, la distance du répondant au parent non cité était fixée égale à celle au parent cité, en estimant qu’un nombre important de parents vivaient dans la même commune au moment de l’entretien les données ne permettent pas de distinguer les parents séparés/divorcés de ceux toujours en couple. Lorsqu’aucun des deux parents n’était cité comme partenaire de discussion, la commune de résidence du répondant à 14 ans était utilisée comme proxy de la commune de résidence des parents au moment de l’entretien. Cette extrapolation a tendance à surestimer la distance répondant-parent dans le cas où les parents auraient ultérieurement déménagé avec leur enfant. Elle sous-estime au contraire la distance réelle dans la situation où les parents ou l’un d’eux auraient quitté la région d’origine du répondant sans ce dernier. On peut néanmoins raisonnablement penser qu’il s’agit d’une bonne estimation étant donné la faible mobilité résidentielle des parents en Suisse2 et le nombre limité d’années écoulées depuis que le répondant avait 14 ans les parents n’ont pour la plupart pas encore atteint l’âge de la retraite, par exemple. Dans neuf cas sur dix où l’un des parents est cité comme partenaire de discussion, la commune de résidence du parent correspond à la commune à 14 ans du répondant. Parmi les répondants dont les parents résidaient en Suisse au moment de l’entretien, les distances moyennes répondant-mère et répondant-père étaient respectivement de 24,8 km et 25,1 km. Les distances médianes étaient de 3,8 km pour la mère et 3,6 km pour le père 6,1 km et 5,6 km en incluant les parents vivant à l’étranger. 9Ces distances, relativement petites au regard d’un discours aujourd’hui dominant du tout-mobile », sont conformes aux résultats d’autres études en Europe, mettant en exergue qu’une large majorité des jeunes adultes vivent dans la même région que leurs parents Bonvalet et Maison, 1999; Crenner, 1998; Hank, 2007. Des travaux sur la mobilité résidentielle des jeunes ont montré que la présence locale de parents et germains est un frein important à quitter son lieu d’habitation, en particulier pour les jeunes de milieux modestes et les enfants d’immigrés de pays extraeuropéens Dawkins 2006; Zorlu, 2009. Seule une petite minorité, souvent des jeunes hautement qualifiés et sans enfants, déménage dans une autre région ou pays Schneider et Meil, 2008. Des différences existent néanmoins entre contextes nationaux par leurs spécificités culturelles et structurelles Van de Velde, 2008b. Dans son étude menée au sein de dix pays européens, Hank 2007 a montré que la probabilité de vivre à plus de 25 km de ses parents était la plus élevée en Suède, au Danemark et en France. Cette probabilité était plus basse en Allemagne, Suisse, Autriche et Pays-Bas et encore plus faible dans les pays du sud de l’Europe Espagne, Italie et Grèce, où la corésidence tardive était la plus fréquente. La densité de peuplement de la Suisse, mais également un fort localisme régional auteur » et une politique familiale caractérisée de familialiste libérale Fux, 2002 peuvent en partie expliquer cette relative proximité géographique. 10Les distances répondant-mère et répondant-père ont été dichotomisées au seuil de 20 km, afin de distinguer les répondants vivant à proximité de leurs parents dans un rayon d’environ une demi-heure en voiture ou en transport public de ceux vivant plus loin. Le premier groupe est composé pour moitié environ de répondants vivant dans la même commune que leur parent. Les valeurs de distance dans le second groupe sont distribuées en quatre quartiles 20-50 km, 50-150 km 160 km pour les pères, 150-étranger, étranger. Différents seuils de distance, le logarithme naturel de la distance ainsi que la variable non transformée ont été testés. La variable au seuil de 20 km a été retenue, car elle présentait les effets les plus nets sur la citation des parents comme partenaire de discussion et est une mesure communément utilisée par ex. Blaauboer et al., 2011; Grundy et Shelton, 2001. La dichotomisation présente de plus l’avantage d’éliminer le problème d’anormalité des distributions dans les modèles de régressions et permet d’inclure les répondants dont les parents vivent à l’étranger n=32. Environ 35 % des répondants vivent à plus de 20 km de leurs parents. 11Afin de déterminer quels facteurs influencent le fait de vivre à plus de 20 km de ses parents, trois types de variables ont été considérés les caractéristiques socio-économiques du jeune, la présence et la cohabitation avec un parent, un partenaire ou des enfants et enfin, le contexte résidentiel. Les distributions des variables dans l’échantillon total ainsi que les pourcentages des répondants de citer leur mère et leur père comme confident par catégories sont indiquées dans le tableau en annexe. Le niveau de formation a été divisé en trois catégories selon l’échelle de classification internationale ISCED 0-2 bas; 3-4 moyen; 5-6 haut. Un nombre important de répondants n=30 a refusé de répondre à toute question se rapportant au revenu personnel. Un modèle de régression linéaire multiple a été utilisé afin d’imputer les données manquantes sur la base des réponses du répondant concernant le taux d’emploi, le secteur d’activité, la position hiérarchique, le sens donné au travail, l’âge, le sexe et le niveau de formation du répondant. Le niveau de salaire après déductions sociales, mais avant déduction des impôts a été divisé en trois catégories 0-2500 CHF bas; 2501-5000 CHF moyen; 5000 CHF et plus haut. 12Les données ne permettaient pas de distinguer stricto sensu les jeunes vivant chez leurs parents de ceux ayant leur propre logement parmi ceux vivant dans la même commune que leurs parents. Une variable dichotomique a toutefois été construite pour indiquer si le répondant vit avec une personne adulte autre que son conjoint. Bien que cette variable ne différencie pas les ménages avec deux parents de ceux avec un seul parent et des germains ou encore les ménages avec colocataires adultes, on peut raisonnablement penser qu’elle fournit une bonne estimation de la colocation parentale. En ce qui concerne le contexte résidentiel, la commune de résidence du répondant a été classée en six catégories selon une typologie de centralité allant des communes centrales urbaines vers les communes suburbaines, périurbaines et enfin périphériques hors agglomération. Les communes urbaines centrales étaient elles-mêmes divisées en trois catégories selon la taille de leur population les grands centres 5 grandes villes de Suisse Zurich, Genève, Bâle, Berne et Lausanne, les centres moyens par ex. Neuchâtel, Lucerne, Fribourg et les petits centres par ex. Martigny, Aigle, Locarno. 13Nos données comprenaient en revanche très peu d’information sur la famille du répondant et en particulier ses parents lorsque ceux-ci n’étaient pas cités comme partenaires de discussion. Des parents à hauts revenus ou à la retraite sont en effet plus à même de rester à proximité de leurs enfants ou de se déplacer régulièrement pour leur rendre visite et garder un lien actif avec leurs enfants. Nous n’étions pas non plus en mesure de savoir si les parents étaient toujours en vie et en couple au moment de l’entretien, alors même que la séparation parentale favorise un éloignement spatial et un affaiblissement du lien avec les parents, notamment le père Bonvalet et Maison, 1999; Lawton et al., 1994; Mulder et Van der Meer, 2009; Régnier-Loilier et al., 2009. L’influence de la taille de la fratrie n’a pas non plus pu être analysée, sachant qu’un enfant unique est souvent plus proche géographiquement et émotionnellement de ses parents qu’un enfant ayant des frères et sœurs Bonvalet et Maison, 1999; Greenwell et Bengtson, 1997; Grundy et Shelton, 2001. Enfin, nous n’avons pas non plus pu inclure la distance géographique et l’importance du lien affectif entre le répondant et d’autres membres de la famille. La présence de germains à proximité des parents, mais également la présence de beaux-parents à proximité du jeune couple peuvent sensiblement influencer la proximité géographique et affective avec ses propres parents Mulder et Van der Meer, 2009. 14Nous avons procédé à une série de régressions logistiques avec la distance à la mère et au père comme variables dépendantes Tableau 1. Avoir un partenaire et cohabiter avec lui n’ont pas été retenus dans les modèles de régression finaux, car ils présentaient des coefficients insignifiants. L’âge du répondant et le nombre de partenaires de discussion cités ont été inclus comme variables continues. Trois modèles de régression ont été testés un modèle A incluant les effets principaux, un modèle B ajoutant le fait d’avoir grandi à l’étranger et un modèle C ajoutant la variable proxy de cohabitation parentale. Tableau 1 Régressions logistiques de la distance géographique répondant-mère/père Odd ratio Mère à plus de 20 km Père à plus de 20 km A B C A B C Nombre de partenaires de discussion 1,16 1,21 1,15 1,15 1,20 1,14 Femmes 1,96* 1,94* 1,32 2,07* 2,08* 1,42 Âge 1,04 1,02 ,94 1,04 1,01 ,93 Niveau de formation moyen réf. bas 3,12* 2,27 2,04 3,07* 2,22 2,01 haut 2,06 2,51* 2,44* 2,39* 3,01* 2,99* Mariage 2,74* 2,77* 2,04 2,93* 2,95* 2,16 Enfant ,51 ,34 ,30* ,53 ,36 ,32* Revenu personnel moyen référence bas 1,21 1,71 2,86* 1,19 1,69 2,80* haut 1,27 1,57 1,28 1,09 1,31 1,04 Contexte résidentiel commune suburbaine réf. commune périphérique 1,45 1,77 2,00 1,31 1,58 1,77 commune périurbaine 1,64 1,31 1,86 1,64 1,31 1,89 petit centre 1,77 1,70 1,72 1,75 1,66 1,68 centre moyen 2,86* 2,61 2,42 2,82* 2,59 2,40 grand centre 3,34* 1,89 1,94 3,32* 1,88 1,97 Vivait à l’étranger à 14 ans oui 25,80** 25,83** 26,24** 26,23** Vit avec adulte autre que le partenaire oui ,08** ,08** Constante ,03** ,03** ,70 ,04** ,04* ,85 Modèle -2 log-likelihood 268,02 226,46 205,77 265,42 223,41 203,08 χ2 30,42 71,98 92,68 31,79 73,79 94,12 Degré de liberté 14 15 16 14 15 16 Significativité du modèle ,007 ,000 ,000 ,004 ,000 ,000 Pseudo R2 Nagelkerke ,17 ,37 ,46 ,18 ,38 ,46 n 300 300 300 300 300 300 * p 20 km Mère/Père > 20 km Mère/Père > 20 km Mère/Père > 20 km non oui non oui non oui non oui Citation mère oui 39,5 38,7 52,9 6,7 20,3 17,9 33,3 14,3 Total n 100 43 100 31 100 17 100 15 100 74 100 28 100 15 100 7 V de Cramer ,01 ,50** ,03 ,20 Citation père oui 9,3 22,6 41,2 6,7 25,3 22,2 33,3 28,6 Total n 100 43 100 31 100 17 100 15 100 75 100 27 100 15 100 7 V de Cramer ,18 ,40* ,03 ,05 * p < ,05; ** p < ,01 3 En Suisse, la majorité des couples se marie avant d’avoir un enfant et les naissances hors mariage, ... 25Afin de tester si ces effets d’interaction demeurent sous contrôle des caractéristiques socio-économiques et du contexte résidentiel des répondants, des modèles de régressions logistiques ont été estimés pour la citation de la mère Tableau 3 et du père Tableau 4. Avoir un partenaire, cohabiter avec lui, cohabiter avec un parent ainsi qu’avoir grandi à l’étranger n’ont pas été inclus dans les modèles de régression finaux, car ils montraient des coefficients insignifiants. Le statut matrimonial, initialement inclus, a également été abandonné, car il présentait une colinéarité élevée avec la parentalité du répondant3. Deux modèles de régression ont été testés un modèle A avec les effets principaux et un modèle B ajoutant l’interaction entre la distance géographique et la parentalité du répondant. Les analyses ont été réalisées sur l’ensemble de l’échantillon, puis sur les femmes et hommes séparément. 26Du fait que certains jeunes ou certains parents peuvent rester ou déménager à proximité de l’autre génération par les liens d’affinité et d’entraide qu’ils entretiennent, nos modèles de régression ne peuvent pas être vus comme strictement causaux. Nous pensons néanmoins que le lien de causalité va davantage de la distance vers l’affinité que l’inverse voir sur ce point Greenwell et Bengtson, 1997. Tableau 3 Régressions logistiques de la citation de la mère Odd ratio Tous Femmes Hommes A B A B A B Mère à plus de 20 km ,59 1,14 ,56 1,41 ,55 2,69 Mère à plus de 20 km × enfant ,04** ,03* ,06 Nombre de partenaires de discussion 2,24** 2,24** 2,06** 1,86** 2,03** 2,25** Femmes 2,08* 1,94 Âge ,95 ,93 ,91 ,88 ,99 ,98 Niveau de formation moyen réf. bas ,33 ,29 ,34 ,27 ,16 ,10 haut ,74 ,71 ,54 ,35 ,58 ,60 Enfant 1,27 3,31* 1,60 6,01* 1,59 3,95 Revenu personnel moyen réf. bas 1,23 1,24 1,14 ,94 1,92 2,39 haut ,51 ,51 1,18 1,19 ,34 ,36 Contexte résid. com. suburbaine réf. commune périphérique ,79 ,73 ,50 ,40 1,37 1,34 commune périurbaine ,40 ,32 ,23 ,13 1,01 1,17 petit centre ,70 ,63 ,91 ,70 ,42 ,58 centre moyen 1,08 1,14 1,55 1,46 ,58 ,57 grand centre ,19* ,20* ,52 ,94 ,24 ,18 Constante ,22 ,31 ,59 4,68 ,08 ,06 Modèle -2 log-likelihood 215,76 205,98 114,59 107,57 104,44 100,96 χ2 56,24 66,02 24,88 31,89 25,52 29,00 Degré de liberté 14 15 13 14 13 14 Significativité du modèle ,000 ,000 ,024 ,004 ,020 ,010 Pseudo R2 Nagelkerke ,31 ,36 ,29 ,36 ,29 ,32 n 230 230 106 106 124 124 * p < ,05; ** p < ,01 Tableau 4 Régressions logistiques de la citation du père Odd ratio Tous Femmes Hommes A B A B A B Père à plus de 20 km ,96 1,58 1,32 4,25 ,73 1,08 Père à plus de 20 km × enfant ,14* ,03* ,17 Nombre de partenaires de discussion 2,03** 2,08** 2,25** 2,03* 2,05** 2,20** Femmes ,39* ,34** Âge ,94 ,92 ,88 ,83 ,95 ,94 Niveau de formation moyen réf. bas ,31 ,26 ,24 ,17 ,30 ,23 haut ,55 ,54 ,23 ,22 ,70 ,71 Enfant 2,12 4,22** 6,04* 34,14** 1,42 2,67 Revenu personnel moyen réf. bas 1,33 1,36 ,74 ,52 1,82 2,04 haut 2,45 2,53 2,59 2,37 2,62 2,75 Contexte résid. com. suburbaine réf. commune périphérique 2,71* 2,76* 3,89 4,10 2,23 2,22 commune périurbaine 1,81 1,70 1,56 ,92 1,95 2,16 petit centre 4,30* 4,56* 5,04 4,91 5,36* 6,49* grand centre et centre moyen ,71 ,72 ,72 1,13 ,73 ,68 Constante ,18 ,22 ,18 ,67 ,11 ,10 Modèle -2 log-likelihood 199,27 194,74 76,21 70,32 117,97 116,15 χ2 44,12 48,65 23,48 29,38 23,64 25,46 Degré de liberté 13 14 12 13 12 13 Significativité du modèle ,000 ,000 ,024 ,006 ,023 ,020 Pseudo R2 Nagelkerke ,27 ,29 ,33 ,40 ,26 ,27 n 230 230 106 106 124 124 * p < ,05; ** p < ,01Note – La variable du contexte résidentiel a été recodée en cinq modalités en fusionnant les catégories centre moyen et grand centre afin de permettre la convergence du modèle de régression. Aucun répondant vivant dans une grande ville n=19 n’avait en effet cité son père comme partenaire de discussion voir Tableau 1, ce qui a posé un problème de séparation quasi complète. 27Les régressions confirment les effets observés précédemment, mais cette fois en tenant compte des variables contextuelles. Les modèles A montrent que le seul fait de vivre à plus de 20 km d’un parent ne diminue pas significativement la probabilité de citer ce parent comme une personne avec qui l’on discute de choses importantes. Les modèles B indiquent en revanche que cette probabilité est moindre lorsque le jeune vit éloigné de son parent et a un enfant. Lorsque l’interaction avec la distance est incluse dans l’analyse, le fait d’avoir un enfant augmente les chances de citer sa mère ou son père comme confidents. En d’autres termes, les jeunes qui vivent à proximité d’un parent citent davantage celui-ci lorsqu’ils ont des enfants que lorsqu’ils n’en ont pas. Ces effets sont significatifs dans le cas des relations mère-fille et père-fille. Dans le cas de la relation mère-fils, ces effets ne sont pas significatifs au seuil de ,05 p < ,1. Ils ne s’observent en revanche pas dans le cas de la relation père-fils. 28Ces résultats mettent en lumière l’importance de la proximité spatiale dans les solidarités intergénérationnelles en présence d’un petit-enfant. D’autres études en France Bonvalet et Maison, 1999 et aux États-Unis Lawton et al., 1994 avaient déjà montré que le lien de soutien mère-fille est particulièrement actif, mais aussi particulièrement sensible à l’éloignement spatial. Les auteurs avançaient que le lien mère-fille repose davantage sur les contacts réguliers en face-à-face que d’autres liens familiaux, par la nature et la force de l’affinité entre la mère et sa fille, mais également par l’importance de l’entraide dans les tâches familiales. Nos résultats permettent de nuancer cette thèse dans le contexte suisse en soulignant que c’est avant tout la présence d’un jeune enfant qui ancre localement la relation mère-fille. Le lien de confidence entre la mère et sa fille n’est en effet pas plus faible à distance qu’à proximité lorsque la fille n’a pas d’enfant. En présence d’un petit-enfant, en revanche, il semble que seuls les parents vivant à proximité de leurs filles s’impliquent significativement dans la vie de jeune parent de ces dernières et ainsi maintiennent une affinité forte avec elles. Les normes et politiques familiales en Suisse peuvent également contribuer à cet effet de la distance. Dans un pays où les enfants sont un bien privé dont la garde est avant tout la responsabilité des parents et de la famille proche Fux, 2002, l’investissement régulier que les grands-parents doivent consacrer à leurs petits-enfants nécessite une grande proximité spatiale. L’effet des contextes nationaux a déjà été illustré par l’enquête européenne de Hank 2007, qui a constaté que la distance géographique entre les enfants adultes et leurs parents a un plus grand impact sur la fréquence des contacts dans les pays familialistes les pays du sud de l’Europe en particulier que dans les pays où la garde des enfants est davantage prise en charge par l’état pays scandinaves et France. 29Nos analyses ont également montré qu’il existe un lien important de discussion entre la jeune mère et son père vivant à proximité sans qu’il y ait forcément un lien équivalent avec la mère. Si le lien paternel repose alors très souvent sur le rôle d’intermédiaire de kin-keeper » de la mère Lye, 1996, il semble ici que ces pères incarnent des interlocuteurs privilégiés pour ces jeunes femmes avec enfant. L’implication du grand-père pour la jeune mère pourrait une nouvelle fois expliquer ce résultat qui va dans le sens de celui de Crenner 1998, qui a constaté dans le contexte français que les fréquences de rencontres entre le père et ses enfants non-cohabitants étaient au plus haut entre 25 et 44 ans. Le nombre limité de filles ayant cité leur père doit toutefois nous inciter à une certaine prudence dans l’interprétation de ces résultats. 30En dehors de la distance géographique, on observe trois autres effets celui du nombre de personnes citées, du sexe et du contexte résidentiel. La probabilité de mentionner la mère ou le père augmente sensiblement avec le nombre de personnes citées. Ce résultat, déjà observé chez Bonvalet et Maison 1999 en France, va à l’encontre de l’idée que si le jeune n’a qu’un seul ou deux confidents, ceux-ci seraient souvent la mère ou le père. Les parents ne sont d’ailleurs pas nécessairement cités parmi les premiers partenaires de discussion. Parmi ceux citant la mère, un tiers la cite en première position de même pour le père, un autre tiers, en deuxième position 43 % pour le père et enfin, un dernier tiers la cite en troisième ou quatrième position 24 % pour le père. 31Les femmes citent davantage leur mère que les hommes, alors que ces derniers citent davantage leur père. Il est intéressant de noter que cette affinité de genre disparaît toutefois dans le cas des filles lorsque l’interaction distance-parentalité est incluse dans l’analyse modèle B, alors qu’elle est renforcée dans le cas des fils. En d’autres termes, les femmes ont tendance à davantage citer leur mère que les hommes parce qu’elles vivent plus proches de leur mère quand elles ont des enfants. Les hommes citent davantage leur père que les femmes, indépendamment de leur éloignement spatial et de leur parentalité. 32Un dernier effet concerne le contexte résidentiel des jeunes. Les habitants des grands centres citent moins leurs parents, alors que les habitants des petites villes et des communes périphériques citent davantage leur père que les habitants des premières couronnes urbaines catégorie de référence. Deux modèles distincts des relations intergénérationnelles en présence de jeunes enfants 33Nos résultats suggèrent que l’éloignement spatial entre les jeunes mères et leurs parents participe à la construction de deux modèles familiaux distincts. Dans le premier, conforme au modèle de la solidarité intergénérationnelle Attias-Donfut et Segalen, 1998; Coenen-Huther et al., 1994; Moguérou et al., 2012; Régnier-Loilier et al., 2009, le petit-enfant participe à renforcer les liens d’entraide et d’affinité entre les jeunes adultes et leurs parents, qui vivent à proximité géographique les uns des autres. Dans certains cas, on peut supposer que les jeunes couples ou leurs parents sont restés ou ont déménagé à proximité de l’autre génération pour faciliter cette entraide Blaauboer et al., 2011; Michielin et al. 2008; Pettersson et Malmberg, 2009; Van Diepen et Mulder, 2009. Ce soutien intergénérationnel peut être d’autant plus important dans un contexte de biactivité des ménages, de longévité accrue des grands-parents, de diminution de la taille des familles Bengtson, 2001, mais aussi de faible intervention de l’état dans le cadre des politiques familiales suisses Fux, 2002. Dans le second modèle, conforme au modèle parsonien de la famille nucléaire, la jeune femme et ses parents sont éloignés géographiquement les uns des autres et l’enfant participe au contraire à renforcer l’indépendance relationnelle et affective de la fille vis-à-vis de ses parents et la centration sur son nouveau ménage. Dans certains cas, on peut penser que les jeunes femmes se sont volontairement éloignées de leurs parents pour gagner en indépendance vis-à-vis de leur milieu d’origine. Dans d’autres situations néanmoins, la distance géographique, induite par la poursuite des aspirations professionnelles et résidentielles du couple, rend probablement plus difficile la participation des grands-parents maternels dans la vie de leur fille sans qu’il y ait nécessairement une volonté de part et d’autre de se désinvestir de la relation. La diminution du temps disponible pour les visites aux parents éloignés par la présence du petit-enfant peut également contribuer à affaiblir la relation entre le jeune et ses parents. L’enfant renforcerait une insertion forte dans la proximité spatiale du ménage, de sorte que les solidarités seraient moins centrées sur la parenté éloignée et plus sur des liens locaux et électifs voisinage, collègues, amis. Les jeunes parents pourraient soit se tourner vers des structures de garde extrafamiliale, soit diminuer leur activité professionnelle, en particulier celle de la mère, afin de se consacrer aux tâches familiales. Certains travaux empiriques dans d’autres contextes nationaux vont davantage dans le sens de ce second modèle. À partir de larges échantillons nationaux, Grundy et Shelton 2001 en Grande-Bretagne et Lawton et al. 1994 aux états-Unis ont observé qu’avoir un enfant à charge diminue le contact avec ses parents lorsque l’effet de la distance est contrôlé. Lawton et al. 1994 ont également montré que l’enfant n’influence pas significativement le fait de se sentir émotionnellement proche de ses parents. En France, Bonvalet et Maison 1999 ont souligné que la proportion de personnes se sentant émotionnellement proches de leurs parents diminue graduellement avec le nombre d’enfants dans le ménage effet significatif uniquement pour la mère, alors que la présence d’un enfant n’a pas d’effet significatif sur la distance avec la parenté. Le plus grand risque d’isolement social des jeunes mères vivant éloignées de leurs parents 34Une dernière série de régressions a été réalisée afin de déterminer si les jeunes ayant des enfants et vivant loin de leurs parents compensaient l’absence de leurs mère et père au sein de leur réseau de discussion en citant d’autres confidents. Deux modèles de régression linéaire OLS avec le nombre de partenaires de discussion comme variable dépendante ont été testés Tableau 5 un modèle A avec les effets principaux et un modèle B ajoutant l’interaction entre la distance géographique et la parentalité du répondant. La distance entre le répondant et la mère a été choisie, bien que la distance avec le père conduise à des résultats similaires. Comme précédemment, les analyses ont été réalisées sur l’ensemble de l’échantillon, puis sur les femmes et hommes séparément. Les résultats montrent que les jeunes femmes ayant des enfants et vivant éloignées de leur mère citent significativement moins de partenaires de discussion que les autres jeunes femmes 1,93 personne en moyenne contre 2,65. Les jeunes hommes ont au contraire tendance à citer davantage de partenaires de discussion lorsqu’ils ont un enfant et vivent éloignés de leur mère que les autres hommes, bien que l’effet ne soit pas significatif 2,86 personnes en moyenne contre 2,26. On constate également que les filles sans enfant vivant à plus de 20 km de leur mère citent davantage de personnes avec qui elles discutent de choses importantes que celles vivant à proximité 2,94 personnes en moyenne contre 2,39. Tableau 5 Régressions linéaires OLS du nombre de partenaires de discussion coefficients standardisés Tous Femmes Hommes A B A B A B Mère à plus de 20 km ,07 ,12 ,04 ,25* ,07 ,01 Mère à plus de 20 km × enfant -,13 -,43** ,16 Femmes ,09 ,09 Âge ,00 -,01 ,01 -,03 ,03 ,04 Niveau de formation moyen réf. bas -,15* -,15* -,17 -,16 -,12 -,10 haut -,04 -,04 ,05 -,01 -,08 -,09 Enfant -,06 ,01 -,08 ,20 -,03 -,11 Revenu personnel moyen réf. bas ,07 ,06 ,01 -,03 ,14 ,12 haut ,03 ,03 ,03 ,02 ,04 ,04 Contexte résid. com. suburbaine réf. commune périphérique ,15 ,15 ,18 ,13 ,16 ,16 commune périurbaine -,02 -,02 ,00 -,05 -,02 -,03 petit centre -,03 -,03 ,01 -,04 -,06 -,08 centre moyen ,02 ,02 ,02 -,02 ,05 ,04 grand centre ,12 ,12 ,14 ,18 ,11 ,12 R2 ,08 ,03 ,09 ,16 ,08 ,09 F 1,47 1,50 ,77 1,33 ,77 ,84 Degré de liberté 13 14 12 13 12 13 Significativité du modèle ,130 ,112 ,680 ,211 ,677 ,618 n 230 230 106 106 124 124 * p < ,05; ** p < ,01 35Éloignées de leur milieu d’origine, les jeunes mères ne remplacent alors pas leurs parents par d’autres confidents. Ancrées localement par leur implication dans la garde des enfants et les tâches ménagères, elles développent un espace relationnel géographiquement plus restreint et ne trouvent pas ailleurs le soutien affectif qu’elles trouvent habituellement dans la proximité spatiale avec leurs parents. La faible intervention de l’état dans les politiques familiales en Suisse et les arrangements très déséquilibrés entre rôle professionnel et rôle familial entre les deux sexes participent très certainement à cet état de fait. Environ 30 % des mères ayant un enfant âgé entre 0 et 6 ans sont en effet sans activité professionnelle OFS, 2013. Le risque d’isolement social est alors plus grand pour ces jeunes mères éloignées de leurs parents, de leur réseau primaire et du monde professionnel. La distance géographique participe dès lors à renforcer les inégalités de genre leur désinsertion professionnelle pouvant se doubler d’une désinsertion sociale à un moment critique pour ces jeunes mères et leurs enfants Paugam, 1991. Conclusion 36Dans cet article, nous avons analysé dans quelle mesure les jeunes adultes mentionnent moins leurs parents comme des partenaires importants de discussion lorsqu’ils vivent éloignés d’eux. Nous avons également étudié si cet effet de la distance était influencé par les caractéristiques socio-économiques et résidentielles des jeunes et de leurs parents. Nous avancions que la distance géographique ne conduit pas à un affaiblissement généralisé du lien parent-enfant, mais qu’elle peut, dans certaines situations personnelles et familiales, contribuer à cet affaiblissement. Nos résultats confirment cette hypothèse dans le cas des jeunes femmes ayant des enfants. Alors que celles-ci mentionnent davantage leur mère et leur père comme confidents quand elles vivent proches d’eux, elles les mentionnent moins quand elles vivent à distance. On observe un effet similaire, bien que moins net, dans le cas du lien mère-fils. Les jeunes mères vivant éloignées de leurs parents ne compensent alors pas l’absence de leurs parents par d’autres partenaires de discussion. 37Les études quantitatives s’intéressant à l’effet de la distance sur les liens familiaux se sont souvent centrées sur les rencontres régulières en face-à-face, s’attachant à démontrer la diminution des contacts avec l’éloignement spatial cf. par ex. Greenwell et Bengtson, 1997; Grundy et Shelton, 2001; Hank, 2007; Régnier-Loilier et Vivas, 2009. La fréquence de contact n’est pourtant pas une mesure suffisante pour juger de l’importance et de la force de la relation entre le jeune adulte et ses parents. Les contacts peu fréquents peuvent parfois être compensés par de plus longues et intenses rencontres, notamment à des moments particulièrement difficiles ou importants pour le jeune. Nos résultats appuient cette thèse. S’il est frappant de constater que seule une minorité de jeunes fait appel prioritairement à ses parents lorsqu’ils discutent de choses importantes, ceux vivant à proximité ne sont pas plus nombreux à le faire que ceux vivant éloignés. Les télécommunications, mais également les visites occasionnelles, permettent très certainement aux jeunes qui le souhaitent de conserver à distance cette relation de confiance qu’ils peuvent habituellement nouer avec leurs parents dans la proximité spatiale Mason, 2004; Urry, 2002. 38L’exception observée dans le cas des jeunes filles ayant des enfants met toutefois en lumière l’importance de la proximité spatiale des grands-parents dans les solidarités intergénérationnelles en Suisse. Ces résultats montrent plus fondamentalement que la distance géographique participe à construire deux modèles distincts des relations intergénérationnelles. Dans le premier, le jeune enfant et la proximité spatiale des grands-parents renforcent les liens intergénérationnels. Dans le deuxième modèle, la parenté est éloignée et la mise en ménage ainsi que l’arrivée d’un enfant contribuent, au contraire, à renforcer l’indépendance relationnelle et affective du jeune adulte vis-à-vis de ses parents. 39Nos résultats indiquent que l’effet de la distance dépend davantage de la situation familiale du jeune parentalité, mise en couple que de son milieu social niveau de formation ou de revenu. Ceci pourrait s’expliquer par le fait que nous nous sommes centrés sur une forme particulière d’entraide familiale qui est le lien de confidence. Il reste néanmoins à vérifier si des formes d’entraide matérielle, par exemple l’hébergement du jeune au domicile des parents, mais aussi les transferts économiques, ne sont pas plus sensibles à la distance dans certains milieux sociaux plutôt que d’autres Déchaux, 2007. De nouvelles recherches sur la base de données longitudinales permettraient en outre d’étudier l’évolution dans le temps des interactions mutuelles entre la mobilité résidentielle des jeunes et la force du lien avec leurs parents. Enfin, des analyses portant sur l’ensemble du réseau social des jeunes seraient également essentielles à une meilleure compréhension des dynamiques de recomposition des liens sociaux en situation d’éloignement de la famille d’origine. Dans tous les cas, les résultats de cette enquête doivent inciter les spécialistes de la famille et de la jeunesse à davantage explorer la distance et la mobilité géographique comme des dimensions en soi des solidarités familiales et intergénérationnelles.
ainsique les risques et les avantages de vivre seul avec un membre de la famille ou dans une structure avec prise en charge. Conversations : la personne et la famille. • Les prises de contact peuvent être calculées en fonction des heures de repas ou de prise de médicaments de la personne. • Il est possible de veiller aux sujets de préoccupation. • Des problèmes peuvent
Crédits photo awkwardfamilyphotos Quand on vient d'une grande famille on entend toujours plein de réflexions du style "Quoi ? T'as autant de frères et soeurs ? Et c'est pas trop dur à vivre ? Et comment tu fais pour te concentrer pour bosser ?" Mais vivre dans une famille nombreuse c'est pas la mort. Bien au contraire, c'est plein de vie et c'est plutôt cool. Parce qu'on peut jouer au Loup Garou Pendant que les autres jouent au Uno avec leur seul frère ou soeur, on joue à des jeux demandant plein de monde. Il suffit juste d'inviter trois potes en plus et on peut se faire un loup garou ou un match de football. Parce qu'il y a toujours de l'ambiance à la maison Quel doux son que celui de deux sœurs qui s'engueulent pour un T-shirt volé dans l'armoire de l'une pendant que le petit dernier court en slip dans le couloir, qu'une autre soeur tartine de Nutella son jumeau, et que le grand frère gueule chante du Tokyo Hotel avec sa air guitare. Le bonheur pour les parents. Parce que 75 % de réduction SNCF ça ne se refuse pas Pendant que les autres losers payent leurs billets 100 euros, on dépense uniquement 25 euros. Bon après on multiplie 25 par 9 et là ça fait mal au cul. Parce qu'on est jamais en manque de fringues On peut aller piquer un jean discrètement dans l'armoire de son grand frère ou de sa grande sœur, il y a forcément quelque chose à notre taille. Pareil pour les déguisements, on prend le T-shirt Pokémon du petit frère et c'est réglé. Parce que quand on fait un spectacle devant la famille, on a un vrai public pour applaudir Que ce soit un spectacle moisi de magie à 7 ans ou un concert de violoncelle à 21 ans, les frangins et frangines diront toujours que c'est super, même si on fait de la grosse daube. Parce qu'on a une maison méga grande Et quand le reste de la famille part en vacances, on peut inviter tranquillement tous les potes pour mater des films de boule entre amis. Parce que c'est plus facile pour offrir un cadeau aux parents C'est sûr que se cotiser à 6 c'est plus facile que de se cotiser à 2. Comme ça on peut offrir des Lamborghini ou des voyages dans l'Espace et non pas un collier de nouilles ou un DVD d'un film de merde. Parce que c'est plus facile pour trouver un mec Plus besoin de chercher un mec quand le frère ou la sœur ramène ses potes super sexy à la maison. Il ne reste plus qu'à renverser un verre d'eau par inadvertance sur le pantalon d'un des garçons. Le plan parfait. Parce qu'on apprend la patience Pas besoin d'entrainement chez les moines Shaolin, attendre que les 7 autres frères et sœurs passent à la salle de bain avant toi enseigne la patience au plus haut degré de sagesse. Parce que ça peut aider à conclure avec une fille Quand elle vient à la maison et voit le petit frère de 6 mois et qu'elle le trouve trop mignon alors tout est gagné. Il ne reste plus qu'à l'ambiancer devant un petit film de love machine comme Crazy Stupid Love ou Fast and Furious. Parce qu'on a des photos de famille plus stylées Une photo à 8 vaut toujours mieux qu'une photo à 3 ou 4. On a l'impression de faire partie d'un gang ultra puissant, même si le petit dernier se chie encore dessus. Parce qu'en cas d'embrouille, on a toute une clique derrière soi Quelqu'un nous provoque en conflit physique, une joute verbale, ou un bras de fer chinois, il n'y aucun souci à se faire car on est sûr d'avoir un soutien à base de grands frères avec des muscles et de petites sœurs avec des dents. Maintenant demandez à vos parents de faire plein de bébés afin d'avoir une famille encore plus nombreuse afin de profiter de toutes ces joies. Un top signé MiniblondeArrêterle temps simplement pour soi. Se recentrer,
Quand j’ai annoncé autour de moi que je partais deux fois un mois en formation loin de ma famille, j’ai déclenché des réactions diversement choquées – Mais c’est atrocement long! Bon courage! – Comment il va faire, ton mari? admire – Tain t’as trop de la chance, profite petite veinarde souvent proféré par les parents de trois enfants au minimum – Tu vas rentrer tous les soirs/semaines/mois? Ces répliques très chamarrées sont en fait à l’image de la réalité ouais, on ne va pas se mentir, être loin de son petit mari et de ses chers bambins, c’est triste. Mais ça peut aussi être l’éclate. Et je vais te le prouver. Certes… Ton ta conjointe te manque. Tu ne peux plus regarder Netflix en sa compagnie, par exemple. Tu ne peux pas non plus lui raconter les dernières news croustillantes du boulot. Ta vie sexuelle est aussi palpitante que celle d’un pré-pubère célibataire. Tu ne te bats plus pour savoir qui aura la primeur de sortir la poubelle. Bref tu te sens seule. Un peu. Certes… Tes enfants te manquent. Finis les câlins, les bisous et les petites anecdotes de leur quotidien. Finies les délicieuses dictées, les truculentes révisions de multiplications et les joies des conduites au sport. Pire terminée la gestion des mélodieuses disputes entre frères et soeurs. Bref tu te sens seule. Beaucoup. En plus… Tu es bien obligée de rentrer toutes les semaines. Ou au moins une semaine sur deux. Ils te manquent, je te rappelle. Tu rajoutes donc à ce déchirement la fatigue des aller-retours quotidiens ou hebdomadaires pour retrouver la douce chaleur de ton bienheureux foyer. Manqueraient plus que les reproches pour parfaire le tableau. Car savais-tu, cherère lecteurtrice, que les femmes essuient quelques 20% de récriminations en plus que les hommes lorsqu’elles ont le malheur de passer trop de temps au travail, surtout si elles ont des enfants? Non mais de quel droit, je te le demande? Choisissons-nous cette cruelle situation? Non. Je te propose donc une approche totalement révolutionnaire et décomplexée du problème la je profite thérapie. C’est du temps pour toi Pour gagner plus de thune, pour te former, pour élargir ton champ d’action ou de compétences…que tu aies le choix ou pas, c’est du temps dédié à ton profit. J’ai l’outrecuidance de te rappeler que c’est rare. Genre la prochaine fois, ce sera dans quatre ans, trois mois et vingt-sept jours. C’est long, quatre ans, trois mois et vingt-sept jours. Alors profite. C’est un bouillon de rencontres Que tu partes à l’autre bout du monde ou à 100 kilomètres de chez toi, tu vas pouvoir faire la connaissance de tout plein de nouveaux individus inconnus. Parmi eux, tu as statistiquement de grandes chances de dénicher une partenaire intéressante – et peut-être même un peu badass – avec lequel bien te marrer. Alors profite. Tu laisses le mari gérer Pardon messieurs, ce titre est justifié par le fait que seules des femmes commentent ce blog. Merde, quoi. Je disais donc, lessives, repas, conduites, réunions parents-profs, devoirs, bains, courses et coupage d’ongles si tu es un peu sadique et démoniaque, laisse-le vraiment gérer tout seul. Si tu as un fond de pitié, réquisitionne mamie/papi/tata/tonton. Cette mansuétude inattendue diminuera de 28% le risque de divorce après ton retour. Bref redistribue les rôles. Et profite. Tu redécouvriras les mots TEMPS et LIBERTE Quoi? Que lis-je? Que donc? Temps Denrée rare en voie de disparition dans tout foyer comprenant au minimum un membre de moins de 18 ans. Liberté Notion au combien nécessaire mais hélas disparue dans tout foyer comprenant au minimum un membre de moins de 18 ans. Tu es en hyperventilation, je le sens. Je vais te parler concrètement Surfer sur Insta pendant des heures sans craindre de donner le mauvais exemple Lire 30 pages de ton livre actuel. D’affilée. Faire du sport au moins deux fois par semaine à des heures normales. Aller au restaurant/ au cinéma/ chez le coiffeur au pied levé N’avoir que toi à habiller le matin Voire éprouver d’authentiques instants de solitude et désoeuvrement. Oui, je sais, c’en est presque trop violent. Mais garde bien à l’esprit que tout cela est rendu possible, et non plus seulement probable, par le travail ou la formation loin de ta famille. Alors profite. Tu l’auras compris. Maman qui part en déplacement, c’est comme Papa qui part en déplacement elle n’est pas plus indispensable, pas moins remplaçable, pas plus adaptable, pas plus esseulée, pas plus déprimée ni heureuse que lui. Elle n’a pas le choix, alors tu sais quoi? Au mot subir, elle substitue le mot jouir. Je dédie cet article à E., ma partenaire de formation totalement badass.
Vivreen Guyane – S’expatrier avec ses enfants et partir vivre à l’étranger est souvent une grande aventure.Concernant la Guyane, bien que le choc culturel et l’acclimatation à la météo locale puissent être importants, l’un des nombreux avantages d’une expatriation en Guyane est qu’il s’agit d’un département Français où la majeure partie de la population parle le
Le 2 octobre dernier, notre président Emmanuel Macron annonçait, sans même attendre le vote du parlement, qu’il mettrait fin à la liberté d’instruction en famille encore souvent appelée école à la maison. Lors d’une mission flash au début du quinquennat, le gouvernement a lui-même convenu que les cas de radicalisations en IEF constituaient de très rares exceptions. Il est donc peu probable que la mesure provoque une baisse significative de l’islamisme en France. En revanche, elle pourrait générer bien d’autres souffrances pour ces familles qui ont fait le choix de l’IEF, et pour celles qui un jour auraient pu en avoir besoin. Car la réalité des enfants en IEF est bien loin des préjugés souvent véhiculés. S’il est vrai qu’il y a autant de façons de vivre l’IEF que de familles qui la pratiquent, de nombreuses études y compris celles menées par le gouvernement Macron lors de sa mission flash sur l’IEF, indiquent que ce mode d’instruction se révèle dans la grande majorité des cas très bénéfique pour les enfants. Les enfants en IEF ne sont pas enfermés entre quatre murs à essayer de jouer à l’école avec leurs parents. Les parents instructeurs ne sont pas livrés à eux-mêmes sans aucune attente du système qui leur donnerait tout le loisir de saboter l’instruction voire l’éducation de leurs enfants. Les parents instructeurs sont des parents investis, engagés pour le bien-être de leurs enfants. Ils donnent du temps, de l’énergie, renoncent souvent à une carrière ou à un salaire pour rester auprès de leurs se déclarent en début d’année à l’éducation nationale et à la mairie, leurs enfants ne sont donc pas sortis des radars ». Ils sont contrôlés tous les deux ans par la mairie qui peut faire un signalement si des dérives sont repérées. Et l’éducation nationale contrôle chaque année les résultats scolaires des enfants dans toutes les matières ainsi que le travail fourni par les parent tout au long de l’année. En cas d’échec lors d’une inspection, la famille a droit à une nouvelle inspection dans les semaines suivantes et en cas de nouvel échec l’enfant doit être scolarisés dans les 15 jours. Les familles qui sont en IEF ont une obligation de résultat tandis que l’école a une obligation de moyens, les parents instructeurs ont donc le devoir d’obtenir de meilleurs résultats chez leurs enfants que s’ils avaient été scolarisés. Certaines familles travaillent d’une manière très scolaire sur des cahiers, d’autres sont inscrits à des cours par correspondance tandis que le unschooling attire des familles qui se laissent guider par les apprentissages autonomes tout en vérifiant en coulisses que l’environnement est suffisamment riche et stimulant pour que tout le programme soit passé en revue sans même que l’enfant ne s’en aperçoive. Si de plus en plus de familles font ce choix, c’est que l’IEF présente de nombreux avantages Respecter le rythme de l’enfant. Son sommeil, son appétit, mais aussi son rythme d’apprentissage. Il n’est pas rare d’observer un enfant rester plusieurs heures sur une même tâche qui le passionne et demande toute sa concentration. Il est aussi possible de laisser de côté une notion un peu difficile et d’y revenir à un autre moment lorsque l’enfant est plus disponible, ainsi l’enfant peut travailler lorsqu’il est à son plein potentiel d’apprentissage. Une socialisation à échelle humaine. Les enfants instruits en famille grandissent avec la sécurité affective de leurs parents. Ils sont au quotidien en lien avec des enfants et des adultes de tous âges. Ils peuvent avoir des amis non sco » comme eux, mais également des amis scolarisés qu’ils rencontrent aux activités périscolaires ou dans le voisinage par exemple. Les enfants non sco sont aussi dehors quand il y a peu de monde, l’occasion de demander à la caissière comment fonctionne la caisse enregistreuse, de visiter le fournil du boulanger… Offrir à son enfant une vraie confiance en lui. Nombre d’enfants en IEF ont d’abord été scolarisés. A l’école ils étaient en échec, ils étaient jugés lents », nuls ». A la maison, l’accompagnement individualisé permet aux parents de repérer tout de suite pourquoi il ne comprend pas, pourquoi il ne sait pas faire, et laisse toute la liberté de choisir la pédagogie qui s’adapte au mode de fonctionnement de cet enfant plutôt que de demander à tous les enfants de s’adapter à une seule méthode et de se sentir en échec si elle ne leur convient pas. Des apprentissages à la carte. En individualisant les apprentissages, les parents instructeurs peuvent choisir les pédagogies les plus appropriées par exemple celles qui font des merveilles dans d’autres pays mais qui ne sont pas adoptées par l’éducation nationale. Ils peuvent aussi faire évoluer leur réflexion et leurs choix pédagogiques en fonction des résultats de l’enfant et ne pas s’enfermer dans un choix strict qui n’est plus adapté. C’est aussi une grande liberté d’apprendre concrètement les choses, en faisant de vraies expériences. De ce fait, il faut très peu de temps de travail à la maison pour arriver au même résultat qu’un enfant qui aurait appris à l’école. Cela laisse donc énormément de temps chaque jour pour la découverte, le partage, le jeu, les rencontres. Des enfants acteurs de leurs apprentissages. L’IEF permet de mettre l’enfant au cœur du processus d’apprentissage. Non seulement ça le rend plus performant », mais ça lui permet aussi d’avoir de sérieux bagages pour basculer vers une scolarisation si c’est son choix ou si cela devient nécessaire. En effet, de nombreuses études montrent que les enfants en IEF scolarisés se révèlent des élèves curieux, autonomes dans leur travail. Aux USA où le homeschooling est une pratique courante depuis de longues années, les enfants instruits en famille sont très recherchés par les universités qui leur reconnaissent de grandes qualités intellectuelles et apprécient notamment cette autonomie de travail et ce goût d’apprendre. Du temps en famille de qualité. Vivre l’expérience de l’IEF c’est aussi avoir le temps de se connaître, de se découvrir, de passer du temps en famille à découvrir le monde et son fonctionnement. A développer sa relation parent-enfant et à profiter de ces moments magiques . Etre là quand son enfant déchiffre son premier mot, voir l’expression sur son visage quand après un gros effort il a trouvé lui-même la solution…autant de moments qui forgent également la motivation des parents. Une pause salvatrice. La réalité des familles IEF c’est aussi des déscolarisations d’une année ou moins, qui permettent à des enfants qui ont perdu confiance en eux à cause d’un échec scolaire ou de harcèlement, de retrouver petit à petit goût aux apprentissages et aux relations et de repartir, rassérénés, vers un avenir plus paisible. Malgré tous ces avantages, l’IEF n’est pas une panacée. A elle seule elle ne constitue pas LE » moyen de rendre un enfant instruit et épanoui. Comme la scolarisation, elle a ses avantages et ses inconvénients, ses parts de défi, ses limites. Elle reste néanmoins au cœur de l’épanouissement de milliers d’enfants à travers le le droit de faire l’IEF en France, c’est préserver le choix de vie de familles qui s’y épanouissent. C’est aussi prendre soin des familles qui devront peut-être un jour subir l’IEF comme seule solution pour accompagner leurs enfants victime du système scolaire. Article écrit par Marine Wambre, Thérapeute familiale, maman de deux enfants instruits en IEF. Co-fondatrice de l’association IEF46 et Intervenante du Réseau des Parents. Pour en savoir plus Extrait des maternelles où une institutrice prend la défense de l’IEFLa pétition officielle » Qui sont ces familles menacées par la loi ? du Huffingtonpost Le point de vue d’une maman de 7 enfants en IEF + son blog sur son quotidien de maman non scoLa BD jolis sauvages d’instruction en famille, une loi liberticide ?
Leplus gros avantage est que la gestion de l'adversité vous rend plus fort. Vivre dans la pauvreté est très difficile, mais cela vous aide à développer vos compétences et à développer votre force et votre endurance. Si vous prenez les choses en main vous passerez par des étapes précises.
TRAVAILLER A PARIS ou à Lyon et vivre au soleil de la Provence, le cas n'est plus rare dans l'Hexagone. Selon une enquête d'Ipsos pour l'observatoire Thalys, la famille française détient même le record d'Europe de la dispersion géographique. Plus d'un Français sur deux 53 % vit loin de ses proches, dans une autre région, voire un autre pays. Une proportion deux fois plus élevée qu'en Italie et en Allemagne. Ce phénomène de décohabitation de la famille est général en Europe, mais il existe bel et bien une particularité française », constate le sociologue Gérard Mermet qui a contribué à cette étude. En France, avec les 35 heures et la rapidité des TGV, de plus en plus de ménages considèrent que l'on peut s'éloigner tout en conservant des relations familiales de qualité. Pour eux c'est loin des yeux près du coeur , ils jouent sur les courts séjours, les week-ends, Internet et le téléphone, tout est bon pour maintenir les liens. » Moyennant quoi, l'éclatement familial n'est pas, dans l'opinion de beaucoup de Français, un fléau. Leur motivation n'est d'ailleurs pas seulement liée aux contraintes de l'emploi L'aspiration à une meilleure qualité de vie est, en France, si importante qu'elle provoque de la mobilité. » A tous les âges de la vie, on n'hésite ainsi plus à privilégier son cadre quotidien quitte à vivre plus loin de ses proches. Conséquence les seniors ne sont plus les seuls à choisir de s'installer au soleil. De plus en plus de familles vont jusqu'à se partager entre deux résidences et il n'est plus rare de voir des couples vivre ensemble seulement trois ou quatre jours par semaine. » Ce constat remet en cause l'idée reçue que les Français sont sédentaires et casaniers », ajoute Gérard Mermet. Il y a désormais une volonté plus perceptible de changer de vie, même provisoirement, et cela éventuellement au détriment de l'unité de la famille. » La surprise, c'est sans doute la vision positive qu'en ont les Français, même s'ils restent toujours attachés au clan familial et le reconstituent à la moindre occasion. Et la tendance devrait encore s'accentuer puisque, selon la même étude, deux Français sur trois soit 25 points de plus que la moyenne européenne considèrent la dispersion familiale comme un enrichissement culturel
Depuisl’avènement de la pandémie, la relance économique et touristique a vu un jour nouveau. La technologie sans contact s’intègre au cœur de ces nouvelles tendances et offre une solution adaptée pour optimiser l’expérience touristique des voyageurs. Dans cet article, nous expliquons ce qu’est le marketing phygital, ses différents avantages ainsi que comment
Comme tu le sais, on vit loin de notre famille… loin ça veut dire qu’on est minimum à 6h de route, 500 km. Ça fait pas mal, on y va pas pour le week-end donc. Cette vie, on l’a choisie, c’est nous qui avons voulu nous éloigner, pas d’eux évidemment, mais de la région parisienne qui ne nous convenait pas. Mais ce n’est pas pour autant tous les jours facile. On rate des choses, on ne peut pas tout faire avec eux. On ne peux pas les voir quand on en a envie. Et des fois, ils nous manquent. Le manque s’est d’ailleurs encore plus fait sentir avec l’arrivée des bébés des uns et des autres. Ces neveux et nièces qu’on ne peut pas voir grandir… y’a des jours où ça m’embête vraiment. Et j’imagine que c’est pareil de leur côté puisqu’ils ne voient pas mes enfants grandir non plus. Alors quand même, régulièrement, on rempli la voiture de tous nos bagages, et on part les rejoindre d’un côté ou de l’autre de la France. La route est longue et fatigante mais au bout, on retrouve tout le monde ! Les grands-parents, les oncles et tantes, les neveux et nièces, les copains, les enfants des copains qu’on voit à tour de rôle. Et finalement, c’est un peu la fête tous les jours ! On est heureux de se revoir, on rattrape le temps perdu. On fête les anniversaires en retard, on trinque tous ensemble, on apprend des bonnes nouvelles… C’est toujours l’occasion de faire des bons repas et de rire. On rapproche les tables, on mange tous ensemble ou alors on fait manger les enfants avant pour qu’ils puissent aller jouer après. On est un peu plus cool, les enfants se couchent plus tard et mangent tout ce qu’ils aiment ! Nous aussi d’ailleurs, ce qui fait qu’en général, je prends 3 kg à chaque voyage, mais c’est bien les seules fois où ça ne me dérange pas… On en profite parfois pour se faire une soirée en amoureux pendant que les enfants se font dorloter par les grands-parents… Et puis on re-charge la voiture, un peu tristes mais le cœur plein de souvenirs et d’amour… on a pris une dose de bonne humeur pour tenir jusqu’à la prochaine fois… Entre temps ils seront peut-être venus eux aussi nous rendre visite. C’est bientôt les vacances, dans quelques semaines nous prendrons la route pour tous aller les voir et se rendre-compte que les enfants des autres poussent aussi comme des champignons ! Il me tarde… PS Comme je te l’ai déjà dit je suis Ambassadrice Sylvanian cette année ! Donc de temps en temps, tu les verras passer sur le blog. L’avantage de ces personnages c’est qu’ils peuvent tout à fait illustrer notre vie de famille dans plein de situation. Craquotte les adore et elle commence à se raconter des histoires avec… c’est trop mignon !REdi.