Aliceau pays des merveilles avait-elle un nom de famille ? Alice PleasanceHargreaves (nĂ©e Liddell, /ˈlÉȘdəl/ ; 4 mai 1852 - 16 novembre 1934), Ă©tait, dans son enfance, une connaissance et un sujet de photographie de Lewis Carroll. L'une des histoires qu'il lui a racontĂ©es lors d'un voyage en bateau est devenue le roman classique pour
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LeLapin Blanc. Le Lapin Blanc apparaĂźt au tout dĂ©but du livre, dans le premier chapitre. C’est en voulant le suivre qu’Alice quitte la rĂ©alitĂ©. Il porte un gilet et une montre Ă  gousset qu’il consulte sans cesse en s’écriant qu’il est en retard. IntriguĂ©e, Alice va le suivre et tomber dans le terrier qui la transporte au Pays Presque cinquante ans aprĂšs son long-mĂ©trage d’animation inspirĂ© du classique de Lewis Carroll, Disney produit un nouvel Alice au pays des merveilles, dont il a confiĂ© la rĂ©alisation au pĂšre cinĂ©matographique de toute une famille d’outsiders, Tim Burton. Le film est dĂ©jĂ  le meilleur dĂ©marrage du cinĂ©aste aux États-Unis. Il faut dire que toutes les conditions sont rĂ©unies une sortie en 3D alliĂ©e Ă  une plĂ©thore d’effets visuels, une gigantesque campagne de promotion, la publicitĂ© involontaire offerte par la fronde des exploitants aprĂšs la dĂ©cision prise par Disney d’avancer la sortie DVD du film, et bien sĂ»r, le nom du rĂ©alisateur, qui sera le prĂ©sident du festival de Cannes cette annĂ©e. AprĂšs Sweeney Todd, Tim Burton aurait-il dĂ©cidĂ© de cĂ©der Ă  un enchantement moins macabre? Rien n’est moins sĂ»r Wonderland n’est plus, le titre est une malice pour nous faire tomber avec Alice dans un Underland bel et bien burtonien, mais sans l’inspiration qu’on a pu lui connaĂźtre. HĂ©las, on se relĂšve difficilement de notre chute dans le terrier mettant la technique au service de son imagination dĂ©bordante, Tim Burton semble ne pas trop s’intĂ©resser Ă  son histoire ni Ă  ses personnages. Nous non ne sommes plus au temps mythique du pays des merveilles cet espace-temps-lĂ  Ă©tait l’apanage de l’enfance, et l’Alice de Tim Burton est en Ăąge de se marier. Justement, le film s’ouvre sur une garden-party organisĂ©e en son honneur car Alice Kingsleigh ne le sait pas encore, mais Hamish, le laid et rasant rejeton de Lord et Lady Ascot, va la demander en mariage devant un parterre d’aristocrates anglais qui semblent avoir tous mangĂ© des balais au petit dĂ©jeuner. L’image se fige sur une vision cauchemardesque face Ă  Alice, une armĂ©e de sourires mielleux et de corsets serrĂ©s Ă  couper le souffle attend sa rĂ©ponse. On comprend aisĂ©ment qu’elle prenne ses jambes Ă  son cou. On le ferait tout autant, mĂȘme sans petit lapin blanc en gilet et montre Ă  gousset pour nous hĂ©ler d’un clin d’Ɠil. Le film s’ouvre donc en beautĂ© sur un tableau ironique de la sociĂ©tĂ© victorienne vue Ă  travers le regard dĂ©mystificateur – rĂ©volutionnaire, serait-on tentĂ© de dire – de la jeune Alice, clairement identifiĂ©e comme une hĂ©roĂŻne excentrique et donc burtonienne en droit. Mais d’ordinaire, les mondes créés par Tim Burton tirent leur force poĂ©tique et critique d’une capacitĂ© Ă  faire jouer le fantastique de l’intĂ©rieur mĂȘme du rĂ©el, du banal, de l’ordinaire. La tripartition d’Alice au pays des merveilles un prologue et un Ă©pilogue dans l’Angleterre victorienne, le cƓur du film dans Underland est assez maladroite Tim Burton a le pinceau un peu lourd dans ses tableaux de la sociĂ©tĂ© victorienne, et ne parvient pas Ă  nous emporter dans un univers parallĂšle digne de ce Alice n’est pas encore tout Ă  fait prĂȘte Ă  remettre en cause l’ordre Ă©tabli, car, comme dirait un certain Socrate, elle ne se connaĂźt pas encore trĂšs bien elle-mĂȘme. La prescription de Tim Burton ? Un petit trip hallucinĂ© dans Underland. C’est donc Ă  cette introspection » que vient la convier Mac Twisp le lapin blanc, l’entraĂźnant dans une chute vertigineuse dans un terrier avant qu’elle n’ait eu le temps de rĂ©pondre Ă  son futur cher et tendre Ă©poux. Et voici donc le leitmotiv du film, qui se prĂ©sente comme un voyage initiatique censĂ© sanctionner le passage de l’enfance Ă  l’ñge adulte. Es-tu la vraie Alice ? », ne cesse-t-on de demander Ă  la jeune fille, qui du coup, n’est plus trĂšs sĂ»re. Heureusement pour elle, une sĂ©rie d’épreuves l’attend dans l’univers glauque d’Underland, sur lequel rĂšgne la terrible Reine Rouge. Le problĂšme, c’est que passĂ©s le prologue et les premiers pas dans un univers qu’on dĂ©couvre, on s’ennuie. Et l’on soupçonne Alice elle-mĂȘme Mia Wasikowska franchement pas trĂšs convaincante de s’ennuyer un peu, Ă  la voir si passive et absente ». Elle disparaĂźtrait comme Chess le Chat qu’on ne s’en apercevrait peut-ĂȘtre tout est fait pour maintenir notre attention Ă©veillĂ©e. À commencer par le recours Ă  un mĂ©lange de techniques d’effets visuels, supervisĂ©s par Ken Ralston un des membres fondateurs d’Industrial Light & Magic, la sociĂ©tĂ© de George Lucas. Si l’on parle tant du dernier Tim Burton, c’est qu’il est en 3D converti aprĂšs un tournage en 2D, qu’il fait interagir les acteurs avec des dĂ©cors et des personnages rĂ©alisĂ©s en images de synthĂšse concrĂštement, Underland, lors du tournage, ce n’était qu’un fond vert, et met tout cela au service d’une plongĂ©e dans un univers fantastique oĂč les perceptions ne sont plus tout Ă  fait les mĂȘmes. Du point de vue d’une certaine impression de rĂ©el », la chute d’Alice dans le terrier est bluffante on pense d’ailleurs Ă  cette autre ouverture rĂ©ussie, celle d’Avatar. Mais lĂ  n’est pas le principal. Qu’on ait le sentiment de tomber avec Alice, qu’on se prenne toutes sortes d’objets en pleine figure, c’est trĂšs bien le spectateur est masochiste, c’est bien connu, et bienvenu dans un film comme Alice au pays des merveilles non, la 3D n’est pas la bienvenue partout
 Mais il y a quelque chose de troublant, qui est beaucoup plus intĂ©ressant. C’est que le jeu sur la profondeur du champ mĂȘlĂ© aux disproportions flagrantes entre les corps des diffĂ©rents personnages et aux constantes mĂ©tamorphoses du corps d’Alice de sa taille entraĂźne presque une perte des repĂšres spatiaux, plongeant le spectateur dans un monde n’obĂ©issant pas tout Ă  fait aux rĂšgles de la perception habituelles. C’est assurĂ©ment par cette distorsion de la perception spatiale, mise au service du caractĂšre fantastique d’Underland, que le film parvient le mieux Ă  captiver, Ă  happer son spectateur dans son pour le reste, Underland est dĂ©sespĂ©rĂ©ment
 plat. Non pas que la 3D ne fonctionne pas au contraire, il est mĂȘme parfois difficile de choisir quoi regarder dans l’image, car l’attention est ultra sollicitĂ©e mais aussi, malheureusement, Ă©clatĂ©e » par toutes sortes de dĂ©tails qui s’exposent dans les diffĂ©rentes couches de l’image en relief. Tant mieux, d’ailleurs, car ce n’est ni l’histoire ni les personnages qui nous tiendraient Ă©veillĂ©s
 Underland est un terrain propice Ă  l’imagination dĂ©bordante de Tim Burton et de sa gĂ©niale costumiĂšre Colleen Atwood, qui affuble le Chapelier Fou Johnny Depp d’un nƓud papillon qui sourit presque quand il est heureux et d’un costume dont la couleur s’accorde subtilement Ă  ses humeurs. On ne s’étonnera pas que le film inspire depuis plusieurs mois le monde de la mode. Mais cela suffit-il ? Un univers visuel, fĂ»t-il soutenu par toutes sortes de prouesses techniques, ne suffit pas Ă  tenir un dĂ©jĂ , les personnages de Lewis Caroll sont bien plus complexes, loufoques, plus impertinents que le sage Underland de Tim Burton. Tout est lisse, ici. Par exemple, Tim Burton a conservĂ© quelques-uns des jeux de mots du livre, mais ce n’est lĂ  qu’un dĂ©cor verbal, une couleur locale celle d’un pays qui serait Lewis Carroll ». Un peu plus de folie aurait Ă©tĂ© bienvenue un brin de cynisme, un zeste supplĂ©mentaire de gothique, une once de macabre, peut-ĂȘtre un peu d’esprit, que diable ! On comprend vite qu’Underland, c’est l’envers terne du jardin fleuri de la garden party du prologue son revers, mĂȘme, son miroir magique dans lequel s’expose sa nature mortifĂšre et oppressante. Ce n’est pas le pays des merveilles en soi qui a changĂ© il n’est de toute façon qu’une projection du regard d’Alice sur le monde qui l’entoure, une extĂ©riorisation de ce qui est en elle. Enfant, elle avait pu croire en Wonderland » mais elle a grandi et doit dĂ©sormais affronter Underland. Vaincre la Reine rouge, c’est vaincre ses propres dĂ©mons, et se donner la chance de pouvoir substituer Ă  son regard un monde qui s’accorde Ă  ses dĂ©sirs
 Tel est bien le sens de l’épilogue nullissime du film Alice a la force de dire non Ă  son mal-aimĂ© » d’Hamish Ascot, et de refuser la sclĂ©rose victorienne, pour choisir une vie d’aventuriĂšre. C’est dit, elle prendra la mer pour
 inaugurer le commerce avec la Chine sic. Le problĂšme, c’est que dans son trip Underland », Alice n’a en rĂ©alitĂ© pas affrontĂ© grand-chose Tim Burton est incapable de donner corps Ă  l’altĂ©ritĂ© ou Ă  l’identitĂ©, d’insuffler un peu de vie et de folie dans les ĂȘtres qu’Alice affronte. Seule leur apparence est bizarre, et c’est loin de suffire. Que le cinĂ©aste ne soit pas trĂšs Ă  l’aise avec les scĂšnes d’actions, c’est dommageable il suffit de voir le ratage total de la lutte finale contre le Jabberwocky, grand moment de sous-Harry Potter, dont on retrouve d’ailleurs des acteurs 
, mais passons. Surtout, la plupart des personnages ne prĂ©sentent aucun intĂ©rĂȘt psychologique et dramatique. Les interprĂ©tations d’Anne Hathaway la Reine Blanche et Helena Bonham Carter sa sƓur la Reine Rouge sont plutĂŽt convaincantes, et intĂ©ressantes la Reine Blanche est tellement Ă©thĂ©rĂ©e qu’elle semble flotter ou montĂ©e sur patin Ă  glaces Je n’arrĂȘtais pas de me dire que c’était une punk-rock vĂ©gĂ©talienne et pacifiste », dit-elle Ă  propos de son rĂŽle, mais la rivalitĂ© des deux sƓurs, qui aurait pu nourrir le scĂ©nario, motiver la progression narrative et la question de la confrontation Ă  soi Ă  son double reste une donnĂ©e stĂ©rile. Quant Ă  Johnny Depp, qui avait su se montrer si trouble dans Sweeney Todd, il n’a ici de fou que son nom de Chapelier fou ». Si Underland a un petit air de no man’s land, c’est moins la faute de la Reine Rouge que celle d’un cinĂ©aste qui n’a su animer que des fantoches. Avecson sourire charmant et sa nature mystĂ©rieuse, il est facile de voir pourquoi les fans d'Alice au Pays des Merveilles sont devenus fous de cette figurine SFC du Chat du Cheshire. FidĂšle au Disney Classic, ce chat farceur porte ses rayures roses vif et a mĂȘme des yeux qui brillent dans l'obscuritĂ© ! - Retrouvez le chat avec ses yeux qui brillent dans ï»żLa solution Ă  ce puzzle est constituéÚ de 9 lettres et commence par la lettre C CodyCross Solution ✅ pour DANS ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES, IL EST FOU de mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s. DĂ©couvrez les bonnes rĂ©ponses, synonymes et autres types d'aide pour rĂ©soudre chaque puzzle Voici Les Solutions de CodyCross pour "DANS ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES, IL EST FOU" CodyCross CitĂ© du futur Groupe 989 Grille 5 0 0 Partagez cette question et demandez de l'aide Ă  vos amis! Recommander une rĂ©ponse ? Connaissez-vous la rĂ©ponse? profiter de l'occasion pour donner votre contribution! CODYCROSS CitĂ© du futur Solution 989 Groupe 5 Similaires PrĂ©sentation Alice au pays des merveilles (dont le titre original est Alice's Adventures in Wonderland) est un conte pour enfants imaginĂ© par Lewis Carroll. Lewis Carroll (de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson) est un Ă©crivain britannique nĂ© le 27 janvier 1832 et mort le 14 janvier 1898. Il a publiĂ© "Alice au pays des merveilles" en
III Analyse des personnages A Des personnages oniriques Absolem la chenille " gardez votre sang-froid " - La chenille Jadis fumeur de narguilĂ© chaussĂ© Ă  l'orientale auquel s'ajoute un fond sonore dans la version animĂ©e, Absolem est dĂ©sormais le sage du Pays des Merveilles. La fumĂ©e de sa pipe Ă  eau et ses membres 12 pattes soutiennent l'humour du personnage dans le dessin animĂ© renforcĂ© par une note d'humour par ses babouches aux pieds qu'ont ajoutĂ© Disney visent Ă  prĂ©sent Ă  renforcer sa puissance et son caractĂšre inquiĂ©tant. Il est le dĂ©tenteur de la sagesse, du savoir et de la connaissance du passĂ©, du prĂ©sent et du futur. Comme dans le dessin animĂ©, il est le personnage qui pose cette question cruciale Ă  Alice Qui es-tu ? ». Absolem ou plutĂŽt madame » dans la version originale de Carroll est une femme tandis que Disney en a un fait un homme ! Ces deux versions prĂ©sentent le personnage comme un personnage tantĂŽt fou qui fume, langage Ă©trange... tantĂŽt un ĂȘtre instruit et sage la chenille rĂ©cite de nombreux poĂšmes de Carroll et donne de nombreux conseils Ă  Alice. McTwisp est le lapin blanc " En r'tard, en r'tard, je suis encore en r'tard ! " - Le lapin blanc Le lapin blanc, figure emblĂ©matique d'Alice aux Pays des Merveilles, est le personnage qui l'entraĂźne et par consĂ©quent entraĂźne le spectateur au Pays des Merveilles. Indiquant le chemin, reliant le monde rĂ©el Ă  celui de l'imaginaire, il Ă©veille la curiositĂ© dĂ©vorante d'Alice,qui ne peut rĂ©sister Ă  partir Ă  sa poursuite. Disney le prĂ©sente comme une chimĂšre conductrice qu'Alice poursuit sans raison .Gardien du temps, il rythme le lecteur par son inquiĂ©tude vis Ă  vis du temps qui passe. Sa course incessante l'entraĂźne vers un rendez-vous dont on ignore tout. Il y a finalement trĂšs peu de diffĂ©rences entre la Lapin Blanc de Carroll et celui de Disney, sauf peut-ĂȘtre que l'auteur britannique utilise le personnage pour insister sur le fait qu'au Pays des Merveilles le temps est totalement dĂ©rĂ©glĂ©, ce qui explique que, quoi qu'il se passe, le personnage craint toujours d'ĂȘtre en retard... Le Chapelier toquĂ©, le chapelier fou " Voulez-vous une tasse de thĂ© ? " - Le Chapelier fou et son acolyte le liĂšvre de Mars L'Ɠuvre de 1951 prĂ©sente un personnage complĂštement fou, tenant des propos incohĂ©rents. Il va de pair avec le liĂšvre de mars. C'est un personnage haut en couleur, excentrique dont la folie assumĂ©e reste tout de mĂȘme maĂźtrisĂ©e. Ce personnage se caractĂ©risant lui-mĂȘme de fou mais qui arrive tout de mĂȘme Ă  se maitrisĂ© ressort comme un personnage attachant tantĂŽt dans le livre tantĂŽt dans le Disney. Dans le roman Alice au Pays des Merveilles 1865, tout comme son compagnon le LiĂšvre de Mars, le Chapelier ToquĂ© participe Ă©ternellement Ă  une partie de thĂ©, depuis qu'il est censĂ© avoir tuĂ© le temps » lorsqu'il a chantĂ© pour la Reine de CƓur. Dans Disney, le personnage ne cesse boire du thĂ© le rendant totalement farfelu et dĂ©lirant. La reine de cƓur "Qu'on lui tranche la tĂȘte !" - La reine de coeur La Reine de CƓur est un personnage bruyant, mĂ©chant, autoritaire et charismatique. Dans le dessin animĂ© son souhait Ă©tait de plaire et d'ĂȘtre aimĂ© du peuple. Le personnage reprĂ©sente Ă©galement tant dans le livre tant dans le Disney la dĂ©finition parfaite du mot bipolaire », d'apparence douce et gentille avec un excellent langage elle peut devenir en quelque seconde une femme trĂšs odieuse et mĂ©chante. Son tempĂ©rament calme suivit de ses excĂšs de colĂšres font d'elle une femme Ă©trange et dĂ©sĂ©quilibrĂ©. Son personnage est tout de mĂȘme fort attachant, les multiples sautes d'humeurs de la reine la rende imcomprĂ©hensible, de plus par exemple lors de la parti de croquet la reine ne se rend pas compte que ses sujets les cartes trichent pour elle ou encore lorsque qu'elle tentera de juger Alice, son aspect tyranique puis calme et ainsi de suite va crĂ©e un amusement et va assurer la folie de son personnage. B L’allĂ©gorie de la folie chat de Cheshire "Mieux vaut ĂȘtre que paraĂźtre." - proverbe associĂ© au Chat de Cheshire par Carroll Qu’il s’agisse du roman ou du film d’animation, Disney comme Carroll nous livrent leur propre perception de la folie, mĂȘme si cela peut surprendre dans un univers merveilleux. En effet, tout incite dans ces deux Ɠuvres Ă  prendre l’histoire comme quelque chose d’absurde et ludique. Ce caractĂšre lĂ©gĂšrement fou est renforcĂ© par l’excentricitĂ© et l’exagĂ©ration des personnages le Lapin qui affirme qu’il est en retard, le chapelier toquĂ© et le liĂšvre de Mars et leur partie de thĂ© tea party interminable qui semble ne pas avoir de but prĂ©cis et bien d’autres 
 Mais la prĂ©sence de la folie ne serait pas complĂšte sans le personnage qui la reprĂ©sente par excellence le chat de Cheshire. Ce gros chat rose chez Disney incarne la folie non seulement Ă  travers son langage incomprĂ©hensible et ses gestes loufoques mais aussi grĂące Ă  son mode d’apparition et de disparation en effet, cet animal Ă©trange apparait sans prĂ©venir et disparait en laissant uniquement un grand sourire derriĂšre lui. D’aprĂšs moi, il se pourrait que le chat reprĂ©sente la folie et pourquoi pas l’aspect fou de notre for intĂ©rieur. NĂ©anmoins, le personnage est parfois rĂ©flĂ©chi et mĂȘme philosophe, il est donc bon de se demander si la folie n’est pas prĂ©sente en chacun de nous et pourquoi pas une chose faisant partie de nous, ainsi Alice aura affaire plusieurs fois au chat, qui pourrait ĂȘtre l’allĂ©gorie de la folie de son subconscient.
Etun petit rĂ©sumĂ© d’Alice au pays des Merveilles de Tim Burton Alice, dĂ©sormais ĂągĂ©e de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu’elle a dĂ©couvert quand elle Ă©tait enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Dans le terrier du lapin blancÉditions Calmann-LĂ©vy, Collection LittĂ©rature ÉtrangĂšre, 320 pagesTraduction par Laurent BuryA l’occasion d’un voyage en barque sur la Tamise en juillet 1862, la petite Alice Liddell demande Ă  son ami professeur Charles Dodgson de lui raconter une histoire. Sous le regard attentif d’Alice et de ses deux sƓurs, le pasteur s’exĂ©cute et invente en cette belle journĂ©e d’étĂ© un des contes les plus cĂ©lĂšbres qui soient. Ce ne fut que trois ans plus tard que le rĂ©cit fut publiĂ©. Charles Dodgson l’intitulera Les aventures d’Alice au pays des merveilles. Depuis tout ce temps, nul besoin de dire que le conte a connu un succĂšs phĂ©nomĂ©nal qui l’a fait rayonner sur de multiples mĂ©dias dont le dernier en date fut le cinĂ©ma avec l’Alice au pays des merveilles de Tim Burton qui constitue d’ailleurs plus une suite au rĂ©cit original qu’une vĂ©ritable adaptation. PrĂšs de cent quarante ans plus tard, les Ă©ditions Calmann-Levy par leur collectionInterstices aujourd’hui disparue malheureusement ont dĂ©cidĂ© de faire honneur au chef d’Ɠuvre de Lewis Caroll nom de plume de Charles Dodgson en le rééditant avec sa suite, La traversĂ©e du miroir et ce qu’Alice y trouva de l’autre cĂŽtĂ© aussi appelĂ© De l’autre cĂŽtĂ© du miroir. Pour parfaire son travail, l’éditeur a mis les deux rĂ©cits tĂȘte-bĂȘche et il suffit au lecteur d’aller sur la quatriĂšme de couverture pour se retrouver avec la suite d’Alice au pays des merveilles entre les mains. De plus, le livre est accompagnĂ© des exquis dessins de Mervyn Peake pour illustrer les pĂ©ripĂ©ties de ce voyage dĂ©routant. A l’arrivĂ©e, le livre-objet s’avĂšre une petite merveille. Comme il se doit pour un tel sujet
Mais revenons-en au rĂ©cit en lui-mĂȘme. Alice s’ennuie au bord de l’eau alors que sa sƓur se plonge corps et Ăąme dans un livre
 sans images. Par un heureux hasard, la petite fille s’échappe de sa lĂ©thargie au moment oĂč un lapin passe non loin avec une montre Ă  la main et en rĂ©pĂ©tant “Mon Dieu, mon Dieu ! Je vais arriver trop tard !”. Bien dĂ©cidĂ©e Ă  savoir Ă  quel Ă©vĂ©nement ce rongeur fait allusion, Alice le suit jusque dans son terrier. C’est aprĂšs une chute vertigineuse dans celui-ci qu’elle atterrit dans un monde Ă©trange oĂč les animaux parlent, oĂč les reines dĂ©capitent et oĂč les chapeliers prennent le thĂ© en compagnie de liĂšvres. Un vĂ©ritable monde de fous. On comprend dĂšs les premiĂšres pages que le texte s’adresse Ă  un public jeune et l’histoire apparaĂźt ainsi comme accessible et simpliste. Pourtant, le rĂ©cit de Lewis Caroll recĂšle non seulement des trĂ©sors d’imaginations mais Ă©galement une intelligence indĂ©niable. Plongeons dans le terrier du lapin aventures d’Alice au pays des merveilles peut bien entendu et doit ? s’apprĂ©hender sous l’angle du conte pour enfant. De cette façon, toutes les pĂ©ripĂ©ties de la fillette se suffisent Ă  elles-mĂȘmes pour former un rĂ©cit intriguant et entraĂźnant oĂč le lecteur dĂ©couvre des personnages fascinants tels que le chapelier ou la fausse tortue. Pris au premier degrĂ©, le dĂ©calage produit entre la rationnelle Alice et les doux-dingues de ce nouveau monde amuse. En maĂźtre du non-sens et digne hĂ©ritier de l’humour anglais, Lewis Caroll enchaĂźne les rencontres improbables et les discussions saugrenues. Si cela contribue Ă  amuser petits et grands, il ne faut pas oublier que l’auteur voit plus loin. Non content de divertir, il invente un monde sans logique pour s’inscrire Ă  contre-courant du rationalisme. Au cours de son aventure, Alice dĂ©couvre un univers qui brise les conventions, viole les lois et fait fi de tout bon sens. L’écrivain anglais façonne un pays contraire Ă  son Ă©poque victorienne. C’est Ă  ce niveau que le roman prend une autre rĂ©alise que Caroll dĂ©tourne le sens des mots et joue avec leur double signification. Mieux, il change parfois leur sens avant de finir par parodier les poĂšmes et chansons dans leur entier. Lorsqu’Alice essaye d’entamer un morceau qu’elle connait, les paroles lui Ă©chappent et n’en font qu’à leur tĂȘte. Le langage perd son sens. Davantage que la transgression des rĂšgles lexicales, l’auteur s’attaque au temps et Ă  l’espace qui se dilate ou se contracte sans explication. Ainsi notre hĂ©roĂŻne grandit et rapetisse suivant les mets qu’elle ingĂšre. La taille fluctue mais le temps Ă©galement. La trĂšs fameuse scĂšne oĂč le chapelier, le liĂšvre de Mars et le loir prennent le thĂ© fait figure d’exemple. A cette occasion, on lui apprend que l’on peut sympathiser avec le temps et le distendre. C’est d’ailleurs pourquoi les joyeux compĂšres prennent le thĂ© depuis une date qu’ils sont incapables de se remĂ©morer. PiĂ©gĂ©e dans la coutume la plus british qui soit, Alice prend peur et finit par abdiquer. On remarque que Lewis Caroll s’attaque de cette maniĂšre aux conventions sociales de son temps en les tournant en ridicule. Le jeu du croquet s’avĂšre un autre exemple Ă©loquent. Plus que le sport en lui-mĂȘme, c’est la royautĂ© qui se voit ridiculisĂ©e par l’intermĂ©diaire de l’irascible Reine rouge et de son non moins insensĂ© mari, le roi. Leur grotesque et leur imbĂ©cilitĂ© n’est pas sans renvoyer Ă  la famille royale anglaise. De mĂȘme que la parodie judiciaire de la fin de l’ouvrage qui donne la part belle Ă  l’absurde, renvoyant aux procĂšs de notre monde. En rĂ©alitĂ©, sous couvert d’un conte pour enfants innocent, Lewis Caroll renverse toutes les conventions et façonne un univers illogique reflĂ©tant le nĂŽtre.“-Quelle sorte de gens vivent par ici ?- Par ici, dit le Chat en agitant sa patte droite, vit un Chapelier, et par lĂ  en agitant l’autre patte vit un LiĂšvre de Mars. Tu peux aller chez l’un ou l’autre ils sont tous les deux Mais je n’ai pas envie d’aller chez des fous, remarqua Ca tu n’y peux rien ! Nous sommes tous fous, ici. Je suis fou. Tu es folle.”Mais l’élĂ©ment central du rĂ©cit, c’est certainement le rapport Ă  la folie. Alice est une enfant de bonne famille tout Ă  fait rationnelle qui plonge dans un tourbillon d’absurditĂ©s oĂč seuls les fous se comprennent. DĂšs lors, discerner la normalitĂ© devient chose ardue, d’autant plus que la pauvre Alice se confond rapidement avec son environnement jusqu’à ne plus se reconnaĂźtre elle-mĂȘme. Le sens s’avĂšre double dans ce rĂ©cit. D’une part, dans un pays de fous, seule le normal devient anormal, et seul la majoritĂ© dĂ©cide de ce qu’est la logique. D’autre part, l’ĂȘtre sain d’esprit ne peut rester bien longtemps lui-mĂȘme en compagnie de gens insensĂ©s. La folie semble contagieuse
 Ă  moins que nous ne soyons dĂ©jĂ  tous fous Ă  l’origine, comme une certain fĂ©lin le prĂ©tend Ă  Alice. Dans un tel endroit, les bĂ©bĂ©s se transforment en cochons, les chats arborent un large sourire et les lapins sont en retard. Comment ne pas perdre le nord devant un tel tableau ? D’ailleurs, est-il bien raisonnable de garder raison ?Finissons en insistant sur la qualitĂ© du livre de la collection Interstices dont les superbes dessins de Mervyn Peake enrichissent considĂ©rablement le contenu. Il ne reste vraiment plus d’excuses pour ne pas lire un tel classique dont on a souvent nourri l’imaginaire moderne. MĂȘme si Tim Burton s’égare de trop avec son dernier film, d’autres initiatives pourront interpeller le lecteur comme l’hommage de JĂ©rĂŽme Noirez dans Leçons du monde fluctuant ou la version pour le moins effrayante du conte que l’on retrouve dans l’almanach du nouveau voyageur au sein de La ligue des gentlemen extraordinaires d’Alan Moore. Les plus curieux pourront mĂȘme jeter un Ɠil sur la fascinante adaptation de Jan Ć vankmajer datant de surprenant dans un pays merveilleux, Les aventures d’Alice au pays des merveilles promettent une lecture agrĂ©able et distrayante. Mais au-delĂ , l’Ɠuvre de Lewis Carroll fait preuve d’un surprenant sens contestataire et d’une redoutable intelligence qu’il ne faut absolument pas manquer. On conseillera la lecture de ce petit chef-d’Ɠuvre Ă  tous, que vous soyez petits ou

88-5 Ginza, Chuo Tokyo 104-0061. Du lundi au vendredi de 17h Ă  23h. Du samedi au dimanche de 16h Ă  23h30. « Vous ĂȘtes en retard pour le thĂ© ! ». Ces mots ont rĂ©sonnĂ© dans ma tĂȘte pendant de longues minutes car oui, comme toujours nous avons tournĂ© en rond pas mal de fois avant de trouver le restaurant.

LittĂ©rature & Psychanalyse Alice aux pays des merveilles Pour rĂ©aliser cette revue de lecture, je n’ai fait aucune recherche. J’ai pris la lecture d’Alice au pays des merveilles telle qu’elle m’est apparue comme une Ɠuvre d’art. J’aime ignorer les explications rationnelles de ce qui me touche. Pourtant, je ne suis pas la seule Ă  donner un sens Ă  cette lecture, c’est trĂšs commun d’avoir Ă©tĂ© touchĂ© par ce roman, d’en faire une interprĂ©tation et de se l’approprier avec sa propre vĂ©ritĂ©. Cette histoire a fait et continue de faire beaucoup de bruit. Comment est-il possible d’avoir autant d’interprĂ©tations diffĂ©rentes ? J’ai pu lire ou entendre qu’il s’agissait d’une histoire de drogue, tandis que l’auteur parle clairement d’un rĂȘve d’enfant
 Et les sentiments qu’il provoque chez ses lecteurs sont variĂ©s enfermement, ravissement
 C’est un peu lĂ , il me semble le gĂ©nie de Carroll Lewis la simplicitĂ© de la lecture flirte avec le complexe et l’ambigĂŒe. NĂ©anmoins, ne prĂȘtons pas trop d’intention Ă  l’écrivain. Cela serait prĂ©tentieux. Let’s dream Oh ! Que je voudrais pouvoir rentrer en moi-mĂȘme comme un tĂ©lescope » Alice chute dans le terrier du lapin, elle se pose des questions OĂč va-t-elle ? OĂč est-elle ? Des questions sur la vie un chat mange-t-il les chauves souris ? [
] Les chauves souris mangent-elles les chats ? ». Elle ne risque rien Ă  laisser aller son esprit car elle est seule Ă  ce moment lĂ . Elle se permet mĂȘme de parler comme une savante, bien qu’elle se sache ignorante. Mais qu’importe, personne n’est lĂ  pour la juger. Lorsque je lis ce passage, je ris. A chaque fois. Cela me rappelle les scĂ©narios de jeux enfantins oĂč l’imagination se mĂȘle au savoir du monde. Pourquoi ceci, pourquoi cela ? Pourquoi les chats ne mangeraient-ils pas des chauves souris ? AprĂšs tout, si elles portent le nom de souris » ce n’est pas si idiot de se poser la question
 Ce sont de pures rĂ©flexions d’enfants qui mĂ©langent sans complexe l’imagination et le savoir. A cĂŽtĂ© de cela, le point de vu de l’adulte est trĂšs prĂ©sent dans ce texte. Il est gage de raison et de savoir. L’adulte apparaĂźt comme sur un trĂŽne de connaissance d’oĂč il juge nature, faune, flore et enfant. Alice compare alors sa pensĂ©e Ă  celle des adultes. Navez-vous jamais pensĂ© au-delĂ  du raisonnable ? N’avez-vous jamais eu une rĂ©flexion absurde mais plaisante? Votre pensĂ©e qui s’égare, ou des fantasmes ? Si la rĂ©ponse est non, alors la mauvaise fois et les tabous se sont emparĂ©s de vous, et vous mentez. Ceux qui ne mentent jamais, ce sont les rĂȘves auxquels on prĂ©fĂ©rait parfois la torture plutĂŽt que de rĂ©vĂ©ler certains d’entres-eux. Il en va de mĂȘme pour certaines de nos pensĂ©es. Bien que l’auteur soit clair sur le sujet de son roman, le titre en lui-mĂȘme attise les interprĂ©tations Alice au pays des merveilles ». Que sont ces merveilles » ? Une dĂ©finition trĂšs personnelle. Une dĂ©finition qui dĂ©pend de l’histoire de la construction affective et du jugement, ce fameux jugement dont Freud parle dans son incontournable article Die Verneinung
, du regard et de la culture du lecteur. Pourtant, nous sommes seulement » dans les rĂȘves d’une petite fille bourgeoise du Royaume-Unis des annĂ©es 1860. Le livre traite des merveilles en tant que trĂ©sors de rĂȘves, teintĂ©s de mĂšre-veille d’une enfant Ă  la bonne Ă©ducation ». A la lecture, on se l’approprie et on y lit de tout. Les rĂȘves ne sont pas les mĂȘmes pour tout le monde. Ceux d’Alice touchent les enfants, les Ă©merveillent par des rencontres hors normes et incongrues dans une aventure oĂč ils se retrouveraient seuls pour se frayer un chemin. Ils touchent aussi les adultes qui Ă  travers les rĂȘves d’une enfant retrouvent un inconscient et une curiositĂ© pour l’interdit. Le rĂȘve c’est ce qui met en scĂšne les dĂ©sirs inconscients Ă  travers ce qui est plus ou moins acceptable par la conscience. Quand cela ne l’est pas, nous oublions. C’est un travail des deux instances, le conscient et l’inconscient, qui main dans la main se dĂ©brouillent pour nous prĂ©senter pendant notre sommeil le théùtre de notre Ăąme et de notre cƓur. Quoi qu’il en soit, l’abstraction du rĂȘve dans ce rĂ©cit est ce qui permet la projection. Dans un rĂȘve, des images et des reprĂ©sentations apparaissent surrĂ©alistes ou abstraites. Tout comme dans ce roman qui met de l’image dans les mots de façon gĂ©niale. Les rĂȘves sont aussi des mots, un langage. Il y a donc du rĂ©el qui ne semble pas toujours avoir de sens imaginez le comme un Dali pour le rĂȘveur lui-mĂȘme bien que ce soit une crĂ©ation de son esprit. Cependant, si cela n’apparaĂźt pas comme une Ă©vidence, il y a toujours un sens. Ainsi, Ă  travers le rĂ©cit d’un rĂȘve, chacun orateur ou auditeur entend quelque chose d’unique. De la mĂȘme façon que dans le rĂȘve, la promesse de cette histoire est de faire voyager chacun dans son imaginaire. On serait tentĂ© d’interprĂ©ter les Ă©crits farfelus de Carroll Lewis comme le rĂ©cit d’un de nos propres rĂȘves ou bien d’entendre le rĂ©cit d’un dĂ©lire, d’hallucinations
 C’est vraiment quelque chose d’effarant [
] que la maniĂšre dont toutes ces crĂ©atures rĂ©sonnent. Il y a lĂ  de quoi vous rendre folle » C’est du rĂ©el d’Alice dont il s’agit ici. Ce qui rend fou ou qui angoisse est le rĂ©el du rĂȘve restant Ă  l’état de mystĂšre pour le rĂȘveur. Ce personnage, cette situation ou cette chose vue mais pas reconnue. C’est lĂ  le travail de l’inconscient une situation patate chaude » pour le conscient qui, aprĂšs jugement, Ă  refilĂ© l’affaire Ă  l’inconscient pour laisser l’esprit du sujet en paix avec tout ça ». C’est insupportable car ça affecte et si ça affecte alors c’est essentiel. Si l’évĂ©nement qui de toutes les maniĂšres sera indĂ©lĂ©bile doit exister quelque part c’est uniquement en Ă©tant travesti. Il ne doit pas ĂȘtre reconnu car il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ© insupportable de façon antĂ©rieur et interdit Ă  la conscience il a Ă©tĂ© refoulĂ© ou forclos. En revanche, l’angoisse qu’il provoque Ă  sa vision, mĂȘme en Ă©tant travesti, existe bel et bien. Dans les cas de psychose, c’est ce qui se passe d’une certaine façon en Ă©tant Ă©veillĂ©. Face Ă  l’angoisse, il y a de quoi devenir fou. L’exercice de l’association libre, une reconnaissance de l’artiste La chute d’Alice dans le terrier m’a beaucoup plu. Elle se pose des questions. Y compris celle qui est nĂ©cessaire oĂč va-t-elle ? N’ayant personne pour lui rĂ©pondre, sa parole flotte tout comme elle et elle laisse son esprit divaguer Ă  d’autres questions et pensĂ©es, comme elles se prĂ©sentent Ă  son esprit d’enfant. Parfois son savoir se mĂȘle Ă  son imagination Je me demande si je vais traverser complĂštement la Terre ! Comme ce serait drĂŽle de ressortir de l’autre cĂŽtĂ©, parmi les gens qui marchent la tĂȘte en bas, les Antipathiques, je crois ». Tout ceci sans rougir car Ă  ce moment lĂ , elle n’est pas observĂ©e par l’adulte juge et raisonnable qui entendrait ses idioties. De lĂ , on peut penser qu’Alice peut elle-mĂȘme savoir que ces questions sont hors de raison, mais peu lui importe. L’esthĂ©tique l’emporte. La Raison, tout comme la mauvaise fois et les tabous font mentir. Peut-ĂȘtre pas mentir, mais plutĂŽt ignorer car ils embrouillent le travail de l’esprit. Les rĂȘves ne mentent pas et Carroll Lewis raconte une histoire sans mensonge oĂč il donne la parole Ă  une enfant. Celle-ci en profite bien pour dire ce qui lui passe par la tĂȘte. A cette Ă©poque quoique encore maintenant
 la sociĂ©tĂ© ne se penchait pas sur les fonctions de l’imagination enfantine. Des divagations » est le terme qu’Alice donne pour rĂ©pĂ©ter celui des adultes dĂ©signant ses pensĂ©es farfelues. Quant Ă  Carroll Lewis, il met Ă  l’honneur l’esthĂ©tisme de la pensĂ©e dans ce qu’il a de plus naturel, de plus pur et sauvage et qui s’étouffe peu Ă  peu avec le savoir. Le savoir est le pays des merveilles des adultes. Alice est Ă  un Ăąge oĂč elle confronte ou conjugue son imagination Ă  son savoir. Un jour elle a entendu Le huissier Ă©touffait les applaudissements », comme elle ne savait pas ce que cela signifiait, elle imagine, dans son rĂȘve, que l’huissier les Ă©touffe vraiment. Carroll Lewis sait bien qu’il ne peut empĂȘcher cette nature de la pensĂ©e de mĂ»rir et devenir moins pure et extravagante. C’est peut ĂȘtre ce qui l’amuse mais qui en mĂȘme temps est tristement inĂ©vitable au fil de l’histoire Alice supporte de moins en moins son imagination infantile. La confrontation avec la Reine de CƓur sera si insupportable qu’elle se rĂ©veillera. L’histoire se termine, peut ĂȘtre pas l’enfance
 En analyse, on retrouve chez nos patients ces traces de l’enfance incongrues, certaines sont bien aimĂ©es d’autres sont haĂŻes ou mĂȘme ignorĂ©es. Le plus souvent, nous recevons les patients pour un symptĂŽme ĂȘtre en retard systĂ©matiquement, dĂ©pression, colĂšre
 qui est le tĂ©moignage de la cohabitation de sentiments ambivalents l’amour et la haine qui rendent le symptĂŽme si prĂ©cieux. Finalement, la grande sƓur d’Alice qui n’est plus une enfant essaie de rentrer dans le pays des merveilles, comme si elle avait le souvenir d’un endroit oĂč elle se sentait bien, tout du moins familier. L’accĂšs aux choses merveilleuses pour s’évader de la terne rĂ©alitĂ© ». Il y a un amour pour les merveilles, c’est-Ă -dire les trĂ©sors de l’esprit de l’enfance, mĂȘme s’ils sont teintĂ©s d’angoisse. La beautĂ© de l’Ɠuvre de Carroll Lewis Le roman est accessible Ă  tous, l’écriture est douce et facile. J’ai aimĂ© ce style qui n’en est pas moins grand et poĂ©tique. Un peu comme une Ɠuvre surrĂ©aliste, un Dali il y a mille petites et grandes choses Ă  l’intĂ©rieur. Cela ne semble pas avoir de sens, mais dans sa bizarrerie cela en a. Il y a un sens pour chacun des lecteurs, pour Alice et pour l’auteur. Quand je le lis, j’ai le sentiment de voir des peintures, des scĂšnes imagĂ©es, de la couleur, sentir un parfum
 Carroll Lewis, par exemple n’écrit pas mourir », il Ă©crit que tĂŽt ou tard il est a peu prĂ©s certain qu’on aura des ennuis » et il met ces mots dans la bouche d’une innocente » petite fille. Ce qui rend alors la chose morbide plus comique. A la lecture, on croirait que l’auteur a Ă©crit facilement, en laissant aller ses idĂ©es sous couvert de rĂȘve d’enfant. La course Ă  la comitarde » illustre bien cela nous sommes dans les rĂšgles de l’art de l’imaginaire. Carroll Lewis fait exister la forme incongrue du rĂ©el, il donne un sens nouveau, une logique au non sens, oĂč tout est permis dans le sport » qu’est le rĂȘve. Un autre exemple m’a fait beaucoup rire les souris dessinent Lurette », pour reprĂ©senter Ă  Alice l’expression cela fait belle Lurette ». Si on faisait de ce roman une peinture, elle serait surrĂ©aliste et explosive chaque Ă©lĂ©ment pris tel quel aurait un sens, mais il n’y en aurait pas Ă  les juxtaposer tous ensemble. Pourtant, dans ce roman les choses se raccordent de maniĂšre harmonieuse. Ce roman se lit ou s’écoute comme un flux. Ici, une phrase en gĂ©nĂšre une autre, lĂ . VoilĂ  quelque chose que l’on retrouve en psychanalyse. Et nous sommes tentĂ©s de faire l’analyse de Carroll Lewis. Quoi qu’il en soit, les mĂ©taphores ont un caractĂšre esthĂ©tique par une maĂźtrise des mots et des signifiants. Un peu de psychanalyse Carroll Ă©crit Elle se donnait de trĂšs bons conseils, qu’elle suivait rarement ». Pourquoi Alice ne suivait pas les bons conseils qu’elle se donnait ? Parce que la pulsion est plus forte que la raison pour ĂȘtre inhibĂ©e ? Ce qui est frappant est que mĂȘme sans psychanalyser l’Ɠuvre, on a parfois l’impression d’assister Ă  une psychanalyse de l’auteur. Par exemple, lorsque la jeune fille se questionne Est-ce qu’il y a un intĂ©rĂȘt Ă  tout ça ? Suis-je moi-mĂȘme ? ». C’est le genre de question qui intervient rĂ©guliĂšrement dans une cure psychanalytique. De plus, Alice est dans son rĂȘve, alors il y a des pensĂ©es conscientes qui se colorent de pensĂ©es inconscientes d’oĂč une succession de bizarreries et de phĂ©nomĂšnes. Comme dĂ©jĂ  dit, les idĂ©es saugrenues et le terre-Ă -terre » se mĂ©langent et on passe des uns aux autres avec une grande fluiditĂ©. Pourtant, ce n’est pas un exercice si accessible. En psychanalyse, on porte une grande attention Ă  cela Ă  travers la parole toute venante, entre autre Ă  cause des Ă©motions intenses que cela peut faire surgir. Le livre est intĂ©gralement Ă©crit de cette façon. Comme dans beaucoup de contes finalement, oĂč se mĂ©lange l’imaginaire et le savoir On a ici une simplicitĂ© ambiguĂ«, voir complexe d’un roman pour enfant. Peut ĂȘtre pourrions nous y voir quelque chose de rare Ă  cette Ă©poque la prise de conscience qu’un enfant a et qui se pose des questions sur son existence. Aujourd’hui encore, c’est souvent peu pris en considĂ©ration voir pas du tout, l’adulte laisse son imaginaire limitĂ© de savoir et de tabou dĂ©chiffrer ce que l’enfant dit. Il y a trop souvent une diffĂ©rence entre ce qu’on veut entendre d’un enfant et ce qu’il souhaite exprimer. Au dĂ©but de son aventure au pays des merveilles, on assiste Ă  un monologue-dialogue entre deux aspects de la personnalitĂ© d’Alice d’un cĂŽtĂ© une sorte de debriefing de la situation dans laquelle elle se trouve. Elle pose les pours et les contres. Et d’un autre cĂŽtĂ©, une association libre d’idĂ©e. Dans tous les cas, elle sait qu’elle ne peut pas revenir en arriĂšre, qu’il va y avoir une suite dont elle ignore tout et qu’elle ne peut qu’imaginer. Dans sa vie quotidienne, des adultes demandent souvent Ă  Alice de garder son sang froid. C’est un des grands thĂšmes de ce roman l’évĂ©nement versus le calme. Si le sang n’est pas froid, s’il devient chaud, si Alice ne contrĂŽle pas ses Ă©motions, alors elle risque le courroux de la Reine de CƓur. Mais Alice a plus de difficultĂ© Ă  garder son sang froid au fur et Ă  mesure que le rĂȘve se poursuit c’est le travail du rĂȘve, quand les Ă©vĂ©nements ou phĂ©nomĂšnes sont trop insupportables on se rĂ©veille, c’est le moment oĂč garder le sang froid devient impossible. Il y a aussi la question de grandir et rapetisser qui revient tout au long de l’histoire de Carroll Lewis. Grandir permet de se protĂ©ger, d’ĂȘtre plus fort en cas de danger. Mais en contre partie cette grande taille empĂȘche la petite fille d’aller partout oĂč sa curiositĂ© l’entraine. Prendre des risques pour avancer, faire des choix mais ne pas grandir trop vite ĂȘtre petit, ĂȘtre enfant, suffisamment pour aller oĂč elle le souhaite mais au risque de se mettre en danger et de ne pas pouvoir se dĂ©fendre. C’est cet Ă©quilibre dont Alice est Ă  la recherche. Est-ce que dans tout cela on peut y voir un rapport avec la crainte de grandir ? D’ĂȘtre savant et ennuyeux ? De ne plus pouvoir aimer ? C’est l’immaturitĂ© d’Alice qui lui donne le pouvoir d’aller Ă  la rencontre de l’autre sans trop de craintes. C’est de cette façon qu’on peut dire que l’immaturitĂ© nous permet d’aimer. J’ai entendu lors d’une confĂ©rence quelqu’un dire que l’amour est toujours liĂ© Ă  un non savoir ou Ă  un rapport critique sur son propre savoir. Je partage bien cette idĂ©e, car l’amour est la condition sine qua non au transfert. Quand on commence Ă  se prendre au sĂ©rieux on perd notre aptitude Ă  l’amour. Dans ce roman et un peu dans la vraie vie les adultes sont trĂšs normatifs. Mais entre trop de savoir et pas assez, il faut un Ă©quilibre un rĂȘve doit prendre fin, et la vie Ă©veillĂ©e doit avoir sa composante de rĂȘve. Alors mĂȘme si quand on est petit on est plus libre, moins censurĂ©, il faut grandir sinon on devient fou. L’amour que j’ai eu pour ce roman tĂ©moigne de mon amour de l’écoute de l’autre, de sa parole et de ce qui s’y trouve dans son inconscient et son conscient, pour tout ce qu’elle est, les vibrations qu’elle porte, l’histoire qu’elle raconte. Et le regard que l’autre y porte. Une vie sans vivre ses Ă©motions serait sans grande saveur Les Aventures d’Alice aux Pays des Merveilles est pour moi un chef d’oeuvre par excellence. Carroll Lewis met des images et de la voix dans ce qu’il Ă©crit. Sa plume est accessible. Il n’y a ni barriĂšre de l’ñge, ni niveau intellectuel qui ne fasse difficultĂ©. J’y vois des tableaux, de la couleur, des parfums, une mĂ©lodie
 Comme dans un rĂȘve, une chose en contient plusieurs. C’est farfelu et fantaisiste. Cette histoire si bien racontĂ©e qu’elle semble sortir tout droit de l’esprit d’un enfant. Un enfant qui ne serait pas encore trop formatĂ© sur ce qui est de la bonne et de la mauvaise pensĂ©e. Pourtant, ni une enfant, ni un psychotique, ni un fou ne sont les auteurs de cette oeuvre. Il s’agit d’un Ă©crivain reconnu, un Homme du monde qui a Ă©crit ce rĂȘve. Le rĂȘve, la recherche du bonheur, de l’équilibre, puis l’imagination intelligente et intrigante. L’Homme dans toute sa splendeur. Carroll Lewis donne Ă  chacun la preuve qu’une vie trĂ©pidante, qui ne tient pas droite, risquĂ©e mais rĂ©flĂ©chie vaut mieux que de supporter la lecture d’un livre sans image. Autrement dit, une vie sans vivre ses Ă©motions bien comme il faut », adĂ©quate et agrĂ©mentĂ©e de savoir pour nous Ă©lever par rapport au reste des crĂ©ations de Dieu, serait sans grande saveur. Caroll Lewis et Alice
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Sonhistoire. Le Chapelier Fou, ou Chapelier ToquĂ©, est un des personnages du film d'animation Alice au Pays des Merveilles. Son meilleur ami est le LiĂšvre de Mars. Tous deux vivent au Pays des Merveilles, lĂ  oĂč Alice se retrouve coincĂ©e. MĂȘme si le Chapelier n'est pas un personnage principal du film, il en est un des plus connus.

Alice au Pays des Merveilles News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Streaming VOD Blu-Ray, DVD Spectateurs 3,3 46365 notes dont 3486 critiques noter de voirRĂ©diger ma critique Synopsis Alice, dĂ©sormais ĂągĂ©e de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a dĂ©couvert quand elle Ă©tait enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire oĂč elle accomplira son destin mettre fin au rĂšgne de terreur de la Reine Rouge. Regarder ce film En SVOD / Streaming par abonnement Disney+Abonnement Voir toutes les offres de streaming Acheter ou louer sur CANAL VOD Orange Location dĂšs 2,99 € Canal VOD Location dĂšs 2,99 € PremiereMax Location dĂšs 2,99 € HD VIVA Location dĂšs 2,99 € HD Voir toutes les offres VODService proposĂ© par Voir toutes les offres DVD BLU-RAY Bande-annonce Interviews, making-of et extraits 24 vidĂ©os DerniĂšres news 97 news sur ce film Acteurs et actrices Casting complet et Ă©quipe technique Critiques Presse 20 Minutes L'Express Le Journal du Dimanche Le Monde Metro Positif Studio CinĂ© Live Cahiers du CinĂ©ma Chronic' Elle L'HumanitĂ© La Croix Le Parisien LibĂ©ration Ouest France TĂ©lĂ© 7 Jours Charlie Hebdo Filmsactu L'Ecran Fantastique L'Obs Le Figaroscope Le Point TĂ©lĂ©CinĂ©Obs Brazil Excessif Les Inrockuptibles Mad Movies Marianne Paris Match TĂ©lĂ©rama Chaque magazine ou journal ayant son propre systĂšme de notation, toutes les notes attribuĂ©es sont remises au barĂȘme de AlloCinĂ©, de 1 Ă  5 Ă©toiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. 31 articles de presse Critiques Spectateurs J'aime beaucoup le CinĂ©ma Burtonien. Quand j'ai appris que ce rĂ©alisateur que j'aime tant allait adapter l'histoire culte de Lewis Carrol, j'Ă©tais assez excitĂ©. Maintenant vu de maintes fois, je fais enfin mon avis. "Alice au Pays des Merveilles" est une fable, un conte magnifique que Tim Burton "Big Eyes, Sweeney Todd" retranspose magnifiquement Ă  l'Ă©cran. Son talent de metteur en scĂšne malgrĂ© quelques dĂ©fauts se remarque encore ... Lire plus Absolument pas transportĂ© au pays des merveilles comme je l'espĂ©rais et mĂȘme bien au contraire !!! La sensation d'ennui prend en effet vite le dessus malgrĂ© une dĂ©bauche d'effets spĂ©ciaux, de couleurs, de costumes, le tout agrĂ©able Ă  l'oeil... La faute Ă  des personnages bien fades et ne dĂ©gageant aucune Ă©motion, comme Alice tout particuliĂšrement ! Johnny Depp quant Ă  lui ne surprend pas vraiment dans le rĂŽle du chapelier on ne peut ... Lire plus Hum, trĂšs déçu. J'adore Burton, ses films avec J. Depp sont souvent des rĂ©ussites, et son imagination laisse pantois parfois, pas lĂ ... Je pensais qu'avec un sujet tel qu'alice au Pays des Merveilles la part belle allait ĂȘtre faite Ă  l'imagination, Ă  la bizarrerie, Ă  l'Ă©trange... Et que Burton Ă©tait parfait pour remplir ce rĂŽle de rĂ©alisateur partant dans tous les sens, avec un Johnny toujours prĂȘt Ă  tout. Alors autant Depp s'est ... Lire plus Pour moi, tout simplement gĂ©nial et parfait! Je le recommande vivement tant pour les petits et les grands!!! 5/5 3486 Critiques Spectateurs Photos 99 Photos Secrets de tournage Alice au pays des billets verts Avec plus de 116 millions de dollars de recettes pour son premier week-end d'exploitation aux Etats-Unis, Alice au pays des merveilles a rĂ©alisĂ© le meilleur dĂ©marrage pour un mois de mars, le meilleur dĂ©marrage pour un film en 3D, le meilleur dĂ©marrage pour un film en IMAX, et le meilleur dĂ©marrage de tous les temps pour un film n'Ă©tant pas une suite. Deux BO sinon rien ! Outre la bande-originale "classique" composĂ©e par Danny Elfman, Alice au pays des merveilles bĂ©nĂ©ficie Ă©galement d'une compilation composĂ©e de titres inĂ©dits signĂ©s Avril Lavigne, Franz Ferdinand, Wolfmother ou encore Tokio Hotel. Alice au pays de la mode Non content de prendre d'assaut les salles du monde entier, Alice au pays des merveilles a Ă©galement investi le monde de la mode, puisque la collection printemps/Ă©tĂ© 2010 de Donatella Versace, des accessoires de Stella McCartney, des bijoux de Tom Binns ou des robes uniques de grands crĂ©ateurs ont Ă©tĂ© inspirĂ©s par le film, tout comme un collection de bijoux de cristal issue de la maison Swarowski. 24 Secrets de tournage Infos techniques NationalitĂ© Distributeur Walt Disney Studios Motion Pictures France RĂ©compenses 4 prix et 11 nominations AnnĂ©e de production 2010 Date de sortie DVD 15/02/2003 Date de sortie Blu-ray 24/07/2010 Date de sortie VOD 15/07/2015 Type de film Long-mĂ©trage Secrets de tournage 24 anecdotes Box Office France 4 400 404 entrĂ©es Budget $200,000,000 Langues Anglais Format production - Couleur Couleur Format audio - Format de projection - N° de Visa 125616 Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... Commentaires

Eneffet, nous avons prĂ©parĂ© les solutions de CodyCross Dans Alice aux Pays des Merveilles, il est fou. Ce jeu est dĂ©veloppĂ© par Fanatee Games, contient plein de niveaux. C’est la tant attendue version Française du jeu. On doit trouver des mots et les placer sur la grille des mots croisĂ©s, les mots sont Ă  trouver Ă  partir de leurs dĂ©finitions.
La Mad Hatter Gin & Tea Party, c’est l’évĂ©nement de l’annĂ©e Ă  Lyon ! DĂšs le 18 novembre, le Chapelier Fou fait un arrĂȘt dans la Capitale des Gaules et vous invite dans un monde féérique et dĂ©jantĂ©, une explosion de couleurs et de folie ! TrĂšs bientĂŽt, c’est une expĂ©rience unique de crĂ©ation de cocktails dans un cadre surprenant qui vous attend. Mais pas que ! Un petit lapin blanc vient de passer en courant ! Vous l’avez vu ? Vite, suivez-le jusque dans l’univers d’Alice au Pays des Merveilles en plein Lyon ! En retard, toujours en retard », dit le lapin. Ne ratez pas votre chance de participer Ă  une expĂ©rience comme aucune autre Ă  Lyon ! TrĂšs bientĂŽt, le Chapelier Fou s’installe prĂšs de chez vous, et vous invite Ă  boire un thĂ© un peu particulier des cocktails maison crĂ©atifs par Bombay Sapphire ! Enfilez votre plus belle tenue colorĂ©e et asseyez-vous Ă  la table du Chapelier, avec Alice et le lapin blanc. Au programme ? C’est sur l’incroyable pĂ©niche Volle Petrol, dans le 3Ăš, que cette expĂ©rience immersive vous amĂšnera tout droit dans l’univers de Lewis Carroll, avec des animations uniques ! Acteurs, shows, crĂ©ation de cocktails
 Voici les 5 choses insolites que vous trouverez Ă  la Mad Hatter Gin & Tea Party ! 1. Des personnages uniques qui vous plongeront dans l’univers d’Alice au Pays des Merveilles ! Le succĂšs des expĂ©riences Mad Hatter Gin & Tea Party Ă  travers le monde est dĂ» Ă  l’impression d’ĂȘtre rĂ©ellement tombĂ©s dans le terrier du lapin blanc. L’hĂŽte le plus dĂ©jantĂ© que l’on peut trouver, c’est bien le Chapelier Fou ! AprĂšs tout, Alice et lui-mĂȘme le disent Suis-je devenu fou ? – Oui je pense Chapelier. Mais je vais te dire un secret la plupart des gens bien le sont. » La Reine de CƓur, le Loir, le LiĂšvre de Mars et tous les autres personnages du conte fantastique de Lewis Carroll seront lĂ  pour trinquer avec vous ! Pour incarner ces personnages fous, des acteurs passionnĂ©s y mettront tout leur talent, pour vous transporter dans cet univers Ă©trange. 2. Des shows dignes d’un tea time exubĂ©rant en direct avec le Chapelier Fou ! S’il y a bien une scĂšne mĂ©morable d’Alice au Pays des Merveilles, c’est le tea time chantant et dansant Ă  l’arrivĂ©e d’Alice dans le Pays des Merveilles ! Revivez ce moment de pure extase comme si vous y Ă©tiez, avec des cocktails maison dĂ©calĂ©s dans votre tasse de thĂ© ! Tout y est, des horloges figĂ©es aux thĂ©iĂšres dĂ©jantĂ©es, qui transforment ce salon de thĂ© en une explosion de couleurs, de bonne humeur et de rires ! Des chapeaux bizarres et inĂ©dits vous attendront, mais n’hĂ©sitez pas Ă  venir dans votre propre tenue d’Alice au Pays des Merveilles ! 3. Des crĂ©ations de cocktails originaux ! Pour complĂ©ter cette aventure fantastique, Mad Hatter a prĂ©vu mieux que du thĂ© pour remplir vos tasses. Le meilleur des gins, qui servira de base Ă  des cocktails créés pour l’expĂ©rience, Ă  dĂ©couvrir bientĂŽt ! Une entrĂ©e dans le monde fou de Mad Hatter Gin & Tea Party vous donne droit Ă  un cocktail de bienvenue et 3 cocktails uniques ! On nous dit que si le Chapelier Fou revient tous les soirs, c’est parce qu’il est tombĂ© amoureux des crĂ©ations colorĂ©es de Bombay Sapphire
 On a mĂȘme entendu le Loir nous chuchoter qu’il y aura du live-painting de vos verres, avec de la peinture comestible signĂ©e Bombay Sapphire. Venez voir par vous-mĂȘmes ! 4. Un vĂ©ritable tea time Ă  l’anglaise ! Un vĂ©ritable salon de thĂ© n’est pas un salon de thĂ© si chaque tasse n’est pas accompagnĂ©e de petites pĂątisseries et autres snacks. Comme un vrai traditionnel thĂ© Ă  l’anglaise dĂ©crit par Lewis Carroll, seulement dans une ambiance toute aussi surprenante et dĂ©jantĂ©e que dans son conte magique ! Un bond dans le passĂ© garanti, dans une Ă©poque imaginaire et fantaisiste
 5. Un incroyable fournisseur officiel de gin Bombay Sapphire Dans Alice au Pays des Merveilles, nous nous souvenons tous de cette petite fiole au breuvage bleutĂ©, parĂ©e de l’étiquette Drink me ». Si pour son Ă©vĂšnement, le Chapelier Fou a dĂ©cidĂ© de s’entourer des meilleurs, c’est tout naturellement qu’il a fait appel Ă  Bombay Sapphire, dont le gin est l’un des spiritueux les plus rĂ©putĂ©s au monde. Alors que la plupart des gins se contentent de 4 Ă  6 Ă©pices, celui de Bombay Sapphire incarne Ă  lui seul le raffinement grĂące Ă  ses 10 plantes aromatiques venues de tous continents. Ainsi, les saveurs extraites des Ă©corces, baies et racines de ces 10 Ă©pices donnent Ă  Bombay Sapphire une saveur rare et inĂ©dite, se dĂ©marquant dans l’univers des gins tant par son packaging que par son goĂ»t inimitable. Fournisseur officiel de Mad Hatter, Bombay Sapphire arborera donc fiĂšrement sa cĂ©lĂšbre bouteille bleu lagon lors du tea time le plus attendu de l’annĂ©e, en parfaite adĂ©quation avec l’univers d’Alice au Pays aux Merveilles ! Lors de Mad Hatter, Bombay Sapphire vous rĂ©servera bon nombre de surprises inĂ©dites
 Mais chut ! C’est un secret. 40 000 visiteurs Ă  travers le monde, et bientĂŽt vous ! RĂ©servez vite vos places ici *L’abus d’alcool est dangereux pour la santĂ©. À consommer avec modĂ©ration. Aliceaux Pays des Merveilles +5 ans Judith Henry lit Alice au pays des merveilles de Caroll Lewis accompagnĂ© du Chapelier Fou (de son vrai nom Louis Warynski) qui sera aux manettes musicales. Le duo saura plonger petits et grands dans le merveilleux pays d'Alice. Judith Henry, comĂ©dienne, est cofondatrice de la Compagnie Sentimental Bourreau, elle participe aussi en
La solution Ă  ce puzzle est constituéÚ de 9 lettres et commence par la lettre C CodyCross Solution ✅ pour DANS ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES IL EST FOU de mots flĂ©chĂ©s et mots croisĂ©s. DĂ©couvrez les bonnes rĂ©ponses, synonymes et autres types d'aide pour rĂ©soudre chaque puzzle Voici Les Solutions de CodyCross pour "DANS ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES IL EST FOU" CodyCross Saisons Groupe 69 Grille 4 1 0 Partagez cette question et demandez de l'aide Ă  vos amis! Recommander une rĂ©ponse ? Connaissez-vous la rĂ©ponse? profiter de l'occasion pour donner votre contribution! CODYCROSS Saisons Solution 69 Groupe 4 Similaires
Voicila deuxiÚme série d'anecdotes de films, et cette fois-ci, comme l'indique le titre, il s'agit des anecdotes d'Alice au Pays des Merveilles. Les décors et les costumes - Pour mieux refléter les changements d'humeur du personnage, les habits du Chapelier Fou ont été retouchés numériquement en postproduction. Les personnages et les acteurs - Crispin Gloverne qui joue

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LeliĂšvre de Mars est passĂ© par lĂ  et nous fait dĂ©couvrir la box Alice aux pays des merveilles, pour mon plus grand plaisir car j’adore ce roman !! Alors "Buvons du thĂ© encore du thĂ© en nous souhaitant , mon cher, un joyeux non anniversaire , mon cher !
Le chapelier fou dans Alice aux pays des merveilles ? Un rÎle parfait pour Johnny Depp. Mode célébrités Retour article Public Enemies Johnny Depp et ses chapeaux, une vraie histoire d'amour © DR, Walt Disney Studios Motion Pictures France
Enfin dans Alice au pays des merveilles (2010), Johnny Depp est un personnage secondaire, chapelier fou aux boucles rousses et aux yeux d'émeraude, à l'inquiétant sourire de cire, alors que chez Lewis Carroll il n'était qu'extravagant.
Nom localAlice in Wonderland Statue PositionManhattan, New York, États-Unis d'AmĂ©rique Cette belle statue, installĂ©e en 1959 et rĂ©alisĂ©e par JosĂ© de Creeft, reprĂ©sente plusieurs personnages du livre pour enfants Ă©crit par Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles ». Outre Alice, on y retrouve le Lapin Blanc, le Chapelier Fou, le Chat du Cheshire ainsi que la Souris de la Mare de larmes. Elle est situĂ©e Ă  Central Park, dans la zone du Conservatoire, lieu trĂšs frĂ©quentĂ© surtout par les familles avec enfants. Vous pouvez grimper librement sur la statue et la prendre en photo selon vos envies ; cependant, de nombreux touristes souhaitent faire de mĂȘme, et il est possible que vous deviez patienter un certain temps avant d'y accĂ©der.
Quelleheure est-il au Pays des Merveilles ? Le 04/04/2016 Ă  11h48. ModifiĂ© le 24/04/2018 Ă  17h27. Le lapin blanc est toujours en retard, le chapelier fou est bloquĂ© Ă  l’heure du thĂ©. Dans son roman Alice au Pays des Merveilles, l’écrivain anglais Lewis Carroll dĂ©peint des personnages totalement obsĂ©dĂ©s par le temps. Comme nous ! RĂ©alisĂ© par Tim Burton Avec Johnny Depp, Mia Wasikowska , Michael Sheen, plus Titre original Alice in Wonderland Long-mĂ©trage amĂ©ricain. Genre Fantastique , Aventure , Famille DurĂ©e 01h49min AnnĂ©e de production 2009 Distributeur Walt Disney Studios Motion Pictures France Le Chapelier fou Alice, c'est toi... tu es revenue ! Le LiĂšvre de Mars Vous etes en retard pour le thĂ© ! La Reine Rouge OĂč est mon petit cochon ? J'aime poser mes pieds douloureux sur sont ventre chaud. La Reine Rouge Cher enfant, lorsqu'on a une tete aussi grosse que la vĂŽtre on est la bienvenue Ă  la cour. Qu'on lui trouve des vĂ©tements, utilisez les rideau s'il le faut mais habillez cette immmense jeune fille ! Chapelier Fou Sais-tu pourquoi un corbeau ressemble t-il Ă  un bureau? AjoutĂ© par Cindy bellanger Alice Tous les matins au petit dĂ©jeuner je m'exerce Ă  imaginer 6 choses impossibles. AjoutĂ© par Si Alice Pensez-vous qu'il soit dur de voler? AjoutĂ© par Si Alice PĂšre, suis-je folle? PĂšre d'Alice Oui, je crois bien que tu es totalement dĂ©boussolĂ©e, mais je vais te confier un secret, Alice, la plupart des gens bien le sont. AjoutĂ© par S et pleins d'autres La Reine Blanche Mes arbres ont l'air tristes. Leur avez vous parlĂ© ce matin? AjoutĂ© par Elisa Le Chapelier fou Moi en ce moment ce sont les mots commençant par la lettre M qui m'interessent comme ... Morue ! AjoutĂ© par Alice Valet de coeur Ne mieux vaut-il pas inspirer la crainte que l'amour?AjoutĂ© par Mamzelle-bulle Le chat Ta plaie doit ĂȘtre purifiĂ© par un ĂȘtre possĂ©dant le don d'invisibilitĂ©, autrement elle s'infectera et deviendra purulente. AjoutĂ© par Elisa La Reine Rouge Qu'on lui coupe la tete! AjoutĂ© par AnaĂŻs La Reine Rouge Trouvez Alice, Stayne! Retrouvez la! AjoutĂ© par Elisa Chapelier Fou Le meilleur moyen de rĂ©aliser l'impossible est de croire que c'est possible. AjoutĂ© par Laurine La Reine Rouge Quelqu'un s'est permis de voler trois de mes tartes!!! AjoutĂ© par Elisa Chapelier Fou Lorsque le rĂšgne de le Reine Rouge reviendra, je guiguendĂ©lirerai ... vigoureusement ! AjoutĂ© par Benjamin Le liĂšvre de mars CuillĂšre! AjoutĂ© par Am AliceC'est impossible! Le Chapelier fou Seulement si tu crois que ça l'est. AjoutĂ© par Am Le loir Cours grande gourde! AjoutĂ© par Am La Reine Rouge et ça c'est quoi? Le Lapin Blanc c'est Qui majestĂ©, c'est hum... La Reine Rouge Hum? Alice Eum d'Ombrage! La Reine Rouge et ou sont vos vĂȘtements? Aliceje n'entre plus dedans... AjoutĂ© par Elisa Alice Tous les matins au petit dĂ©jeuner je m'exerce Ă  imaginer six choses impossibles. - un, une potion qui peut me faire rĂ©trĂ©cir - deux, un gĂąteau qui peut me faire grandir - trois, les animaux qui parlent - quatre, les chats qui disparaissent - cinq, le pays des merveilles existe... - six, je vais tuer le Jabberwocky... Le Chapelier fou Bien! Comme tu le vois nous prenons encore le thĂ©, tout ça parce que j'ai dĂ» tuer le temps en attendant ton est affreusement en retard! Vilaine! La Reine Rouge Non! C'est ma courrone! Je suis la plus agĂ©e! La Reine Rouge Le chapelier s'en mĂȘle ! Qu'on lui coupe la tĂȘte ! Alice Hamish? Hamish qui a t'il? Alice vous avez une chenille bleue sur l'Ă©paule Hamish !!! Alice ne lui faites pas de mal... Hamish il va faloir vous laver les doigts Le chat comment t'appelle t'on jeune fille? Alice Alice Le chat "LA" Alice? Alice il y a un dĂ©bat plĂ»tot vif Ă  ce sujet Le chat dĂ©solĂ© je ne fais pas de politique Le Chapelier fou Le monde entier tombe en ruine, et ce pauvre chat fait grise mine... La Reine Blanche L'armure est Ă  nouveau complĂšte. Tout ce qui nous manque, c'est un champion... Le Chapelier fou Bien! Comme tu le vois nous prenons encore le thĂ©, tout ça parce que j'ai dĂ» tuer le temps en attendant ton est affreusement en retard! Vilaine! Continuez Ă  ajouter vos rĂ©pliques ; R3AMO4F.
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